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        <title>LE ROYAUME DU MAROC-Nouvelle ère.Chihab-25 - algechiens</title>
        <description>LE SAHARA MAROCAIN ORIENTAL:(TERRE MAROCAINE SPOLIEE PAR DZ)CRIE:WA MAGHREBAH?</description>
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        <lastBuildDate>Sat, 30 Aug 2008 05:19:21 +0000</lastBuildDate>
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                <title>Ahmed Taleb Ibrahimi,l'éx-ministre Algéchien des A.E.parle dans ses mémoires du traité d'IFRANE 1969</title>
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                <author>noreply@ (chihab-25)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 18 May 2008 22:10:00 +0000</pubDate>
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                     Ahmed Taleb-Ibrahimi: Mémoires d’un Algéchien enragé.13 Mai 2008&lt;br /&gt; (lire l'important commentaire du wabmaster-Chihab-25, au bas du texte)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Bouteflika, Taleb-Ibrahimi, Boumediene et Chadli Klibi, ministre tunisien de l’Information&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le docteur Ahmed Taleb-Ibrahimi qui côtoya longuement le président défunt, Houari Boumediene, témoigne dans le second tome de ses mémoires sur des faits peu connus du public qui participèrent à l’écriture de l’histoire récente de l’Algérie. Nous donnons ci-dessous, quelques bonnes feuilles qui, sans doute, expliquent quelques aspects demeurés obscurs de la politique de Boumediene et, singulièrement, sur le mystère qui entoura sa maladie. Voici quelques extraits ayant trait aux relations du Dr Taleb-Ibrahimi avec Boumediene, le séjour de celui-ci à Moscou et à Rabat (Sommet de l’OUA), enfin le récit sur les premières manifestations de la maladie qui emporta le président Boumediene.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Au cours de mes premiers pas de ministre, mes relations avec le Président sont espacées et revêtent un caractère professionnel. Accaparé par mes nouvelles responsabilités, je n’ai plus de vie sociale et n’appartiens à aucun clan. Je ne demande audience au Président que si l’affaire est impérative: un différend m’opposant à un collègue et qui requiert son arbitrage, une mission à l’étranger qui appelle ses directives, un besoin en locaux appartenant à d’autres ministères (notamment la Défense nationale) et inutilisés, pour les transformer en établissements scolaires. Je dois dire qu’il me reçoit avec diligence, que la quasi-totalité des demandes au profit de l’Education nationale est satisfaite et qu’il ne cesse d’aiguillonner la politique d’arabisation.&lt;br /&gt; A chaque audience, je pose le problème de la libération de Hocine Aït Ahmed et Mohamed Benahmed, dit Moussa, qu’il m’avait pourtant promise au lendemain du 19 juin 1965. Mon insistance semble l’agacer. C’est pourquoi, de guerre lasse, je renonce à l’évoquer tout en continuant de recevoir la famille d’Aït Ahmed et régler les problèmes de scolarité ou de santé qui se posent à elle. Son neveu Chafik est l’une des rares personnes à qui mon bureau est ouvert chaque fois qu’il désire me voir. On me conseille de faire intervenir le premier cercle des intimes de Boumediene qui, semble-t-il, est seul capable de l’influencer. C’est pourquoi je me rends auprès de Kaïd, Medeghri, Chérif Belkacem et Bouteflika pour poser le problème. Curieusement, j’obtiens la même réponse auprès de mes quatre interlocuteurs.&lt;br /&gt; «Pour Moussa, il m’est plus facile d’intervenir car je le connais et il a travaillé avec nous, mais pour Aït Ahmed, il vaut mieux voir avec le Président lui-même.» Effectivement, seul Benahmed sera libéré. Au cours de l’entretien avec Bouteflika, je me fais accompagner par Ait Chaalal qui approuve mes démarches. Au moment de nous quitter, j’exprime au ministre des Affaires étrangères mon souhait de voir notre ami commun servir dans la diplomatie. Quelques jours plus tard, il est nommé ambassadeur à Rome. Quant à Aït Ahmed(1), il demeure incarcéré et lorsqu’il s’évade, le 30 avril 1966, Boumediene me dit: «J’aurais dû t’écouter.» Je ne formule aucun commentaire.&lt;br /&gt; Autre sujet de mésentente: la torture. Au printemps 1966, je reçois mon ami Claude Roy, écrivain français qui, à deux reprises, a pris ma défense dans les colonnes du journal Le Monde: lors de ma maladie dans les prisons françaises en 1961 et lors de mon incarcération par Ben Bella en 1964. Il m’annonce qu’il est venu à Alger pour protester contre l’utilisation de la torture par les autorités algériennes dont je suis partie prenante.&lt;br /&gt; Je lui exprime mon étonnement et mes doutes. Il me remet alors un dossier sur la question. Armé de ce dossier, je demande à voir Boumediene pour lui dire pour la énième fois l’horreur que m’inspire la torture. «Si bavure il y a, me dit-il, elle est du ressort d’agents subalternes car j’ai signé personnellement une directive destinée aux services de sécurité interdisant l’emploi de la torture». Et il me montre cette directive interne dont j’entends parler pour la première fois. Je lui fais remarquer que cela ne suffit pas -et qu’il faudrait, si les informations de Claude Roy s’avéraient exactes, sanctionner les coupables de sévices. Il me promet que cela se fera. Je le quitte relativement rasséréné. Mais le soir, chez moi, je me livre à une profonde réflexion sur les intellectuels et le pouvoir. Je me remémore la figure du sultan Abdulhamid qui a voulu utiliser Djameleddine El-Afghani de même que la figure de Catherine II, impératrice de Russie, despote intelligente et cruelle, qui a réussi à utiliser les philosophes français (Voltaire, Diderot notamment) comme relais d’opinion. Je me demande si, comme eux, toutes proportions gardées, je ne suis pas pris au piège des promesses et des illusions. Est-ce là le lot des intellectuels?&lt;br /&gt; Je ne cesse de répéter à Boumediene que tout ce que réalise le pouvoir en faveur du relèvement du niveau matériel et intellectuel du peuple sera effacé par la moindre atteinte aux droits de l’homme, par un seul acte de torture. Comment le citoyen algérien peut-il être tranquille s’il sent que son honneur, sa dignité et sa vie sont à tout instant à la merci des services de sécurité? Je m’appuie sur un verset coranique qui m’a toujours interpellé: «Puissent-ils adorer le Seigneur de ce temple Qui veille à leur nourriture, les mettant à l’abri de la faim, et assure leur sécurité, les délivrant de la crainte» (CVI, Set 4). Si pour adorer Dieu, Celui-ci doit nous garantir le bien-être et la sécurité, a fortiori pour adhérer à un régime politique, ce dernier doit nous préserver de la faim et de la peur.&lt;br /&gt; L’essentiel est de rester lucide, d’agir selon ses convictions et de ne jamais perdre l’estime de soi-même: lorsque Aragon chante les louanges de Staline, il n’est plus Aragon.&lt;br /&gt; On peut dire aujourd’hui que Boumediene a passé les trois premières années à consolider son pouvoir en luttant sur plusieurs fronts:&lt;br /&gt; -sur le front intérieur, en gérant au mieux les contradictions au sein du Conseil de la Révolution. Il rencontrera des difficultés parmi ses compagnons qui lui reprochent ou l’absence de concertation ou d’être prisonnier du groupe d’Oujda (Kaïd, Medeghri, Bouteflika, Chérif Belkacem). C’est ainsi que l’on assiste à la défection de Ali Mendjli, Boumaza, Mahsas puis à la tentative de coup d’Etat dirigée par le colonel Zbiri, soutenu par le colonel Youcef Khatib puis à la tentative d’assassinat du Président Boumediene. Celui-ci aura, par ailleurs, à affronter ses adversaires politiques qui ont condamné l’action du 19 juin, à l’intérieur de l’Algérie (regroupement de la gauche dans une organisation clandestine, l’Organisation de la Résistance populaire) et à l’extérieur (le parti de la Révolution socialiste de Boudiaf, l’Organisation Clandestine de la Révolution algérienne de Lebjaoui et à partir de 1968, le Mouvement pour la Défense de la Révolution Algérienne de Krim Belkacem).&lt;br /&gt; -à l’étranger, le timing choisi pour le renversement de Ben Bella desservait le nouveau régime puisqu’il se situait à la veille de la tenue à Alger d’un événement important pour le Tiers-monde, la seconde Conférence afro-asiatique après Bandung: réprobation à Moscou, perplexité au Caire, condamnation par les pays progressistes africains, silence pesant à Pékin. Les différents courants de la gauche arabe y voient «un virage à droite», l’Arabie Saoudite une action communiste, tandis que le Parti communiste français la qualifiait de «fasciste» et se lançait dans une campagne tous azimuts pour isoler l’Algérie(2)&lt;br /&gt; Plus tard, Boumediene me confiera qu’il s’est parfois senti mortifié par l’accueil de ses pairs lorsqu’il a assisté, en tant que chef d’Etat, à des réunions africaines.&lt;br /&gt; Il a fallu attendre la guerre des Six-Jours de juin 1967 pour voir Boumediene remonter la pente quand, traduisant les sentiments du peuple algérien, il déclara la guerre à Israël, se rangea aux côtés de l’Egypte, de la Syrie et de la Jordanie en leur fournissant hommes, armement et toute forme d’aide, rompit ses relations diplomatiques avec les USA et interdit l’exportation de pétrole à destination de ce pays et de la Grande-Bretagne en raison de leur soutien à l’agression israélienne.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les voyages de Boumediene&lt;br /&gt; La première visite officielle du Président est réservée à l’Union soviétique et elle se déroule du 14 au 17 décembre 1965. Ce choix est certainement dicté par la volonté de démentir cette idée répandue alors, à savoir que le changement du 19 juin 1965 a pour objectif principal l’abandon de la voie socialiste initiée par le Président Ben Bella, le seul haut responsable algérien à avoir reçu les plus hautes distinctions soviétiques: «Ordre de Lénine» et «Héros de l’URSS».&lt;br /&gt; L’accueil à l’aéroport est plutôt froid, ce qui indispose Boumediene. Et lorsqu’il prendra connaissance du programme officiel de la visite, son exaspération est à son comble. En effet, la réception au Kremlin - consécration suprême de toute visite de Chef d’Etat ami - n’y figure pas, elle est remplacée par un meeting dans une usine. Boumediene décide d’écourter sa visite et de prendre le chemin du retour dès la fin des entretiens officiels fixés au lendemain matin.&lt;br /&gt; Ceux-ci ont lieu au Kremlin. Podgorny, Président du présidium du soviet suprême, les ouvre en donnant la parole à Kossyguine, Chef du Gouvernement. Celui-ci se lance dans un long développement sur la politique intérieure et extérieure de l’URSS, sans s’attarder sur les relations bilatérales qui «sont bonnes mais méritent d’être. clarifiées» (allusion au 19 juin). Sur ce point, Boumediene l’interrompt en ces termes: «Je demande au camarade Kossyguine de parler sans mettre les formes, car nous sommes venus pour dissiper tout malentendu.»&lt;br /&gt; (...) S’agissant de la politique extérieure, Kossyguine brosse un tableau détaillé des conflits régionaux et des interférences étrangères, tout en mettant l’accent sur le rôle négatif de la Chine populaire, son rival idéologique, «ce qui sert, dit-il, les intérêts de l’impérialisme.» Il invite l’Algérie à «consolider le camp socialiste» en coopérant davantage avec les pays socialistes à travers le monde.&lt;br /&gt; Kossyguine donne ensuite la parole à Boumediene: «Nous sommes au mois de décembre, c’est l’heure des bilans, je vous écoute». Boumediene improvise alors un exposé remarquable, en arabe, sur «l’Algérie qui a combattu vaillamment le colonialisme et qui oeuvre patiemment pour reconquérir son indépendance, sa dignité et sa souveraineté en comptant uniquement sur ses ressources matérielles et humaines et en restant fidèle à ses valeurs traditionnelles, notamment au principe de justice sociale qui fait de nous les défenseurs acharnés d’une distribution équitable du revenu national au bénéfice de tous les Algériens». Il évoque dans le détail nos efforts pour bâtir une société socialiste, et nos projets dans tous les domaines: éducation, santé, communication, industrialisation, réforme agraire, etc. Il brosse un brillant tableau de l’Algérie telle qu’elle est (l’ampleur de la tâche et la modicité des moyens, notre indigence en cadres et la force de notre foi) et telle qu’il la rêve.&lt;br /&gt; Cet exposé qui nous a permis de découvrir le Boumediene des grands jours, impressionne nos interlocuteurs. Kossyguine conclut les entretiens en ces termes: «Ce qui nous réjouit, c’est votre engagement de rester dans la voie socialiste. Vous avez des ressources naturelles et des cadres révolutionnaires pour bâtir un Etat socialiste sans chômage et avec un revenu élevé par tête d’habitant.» Et pour dire que les malentendus sont dissipés, il fait le parallèle des relations entre les peuples d’une part, et les relations entre compagnons d’armes «qui sont différentes» d’autre part. Les intérêts des Etats d’abord. La spécificité du socialisme algérien est reconnue, tel que Boumediene l’a développé devant ses hôtes (...)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Boumediene et le traité d’Ifrane&lt;br /&gt; Le IXe sommet de l’OUA se tient à Rabat du 12 au 15 juin 1972.&lt;br /&gt; L’ouverture a lieu à l’hôtel Hilton de Rabat. Les chefs d’Etat sont logés dans des villas appartenant aux dignitaires marocains (Boumediene est à la villa de Driss Slaoui) tandis que le reste des délégations est au Hilton. Les travaux du sommet se déroulent dans le Palais d’hôtes de Rabat. Dans son discours inaugural, Hassan II rend hommage au rôle du Président algérien dans la réconciliation Guinée-Sénégal et à sa décision de retirer à l’OUA l’examen du dossier relatif au différend frontalier algéro-marocain. Le 13 juin, les 40 pays représentés au sommet adoptent à l’unanimité une résolution demandant que le prochain sommet des pays non-alignés se tienne à Alger. Le 14, c’est l’élection du nouveau secrétaire général de l’OUA.&lt;br /&gt; Toute la nuit du 14 au 15, Mouloud Kassim et moi-même nous la passons à ciseler le discours que doit prononcer Boumediene le lendemain à la séance de clôture qui voit la signature des conventions historiques réglant définitivement le différend algéro-marocain de 1963. La cérémonie a lieu en présence de membres du Conseil de la Révolution et du Gouvernement qui nous ont rejoints le jour-même. Heureux aboutissement, qui réjouit les peuples algérien et marocain, à la suite d’un long processus engagé à Ifrane et poursuivi à Tlemcen. Nous n’avons pas le droit de distraire nos forces dans de faux problèmes, artificiellement créés par l’ennemi. Au contraire, nous devons consacrer toutes nos énergies pour gagner la bataille du développement économique et social.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La maladie et la mort du Président: Mission à Moscou&lt;br /&gt; Cet événement représente à l’évidence un pas vers la construction du Grand Maghreb. La joie qui se lit sur les visages nous renforce dans la conviction qu’une page est tournée et qu’une étape vient d’être franchie dans cette voie.&lt;br /&gt; Le 20 septembre 1978, à 11 heures, tous les membres du Conseil de la Révolution et du Gouvernement se retrouvent au Palais du peuple, puis se rendent à l’aéroport pour saluer à la fois le Président cubain Fidel Castro et sa délégation qui quittent Alger après un séjour de 24 heures, et le Président Boumediene qui s’envole pour Damas où doit se tenir le 3e sommet des pays arabes, membres du «Front de la fermeté».&lt;br /&gt; La délégation qui l’accompagne se compose de Bouteflika, ministre des Affaires étrangères, de Yahiaoui, responsable exécutif, chargé de l’appareil du Parti, et de moi-même, en qualité de ministre conseiller du Président. Au cours du vol, nous sommes tous les trois intrigués par l’attitude de Boumediene, d’habitude si détendu lors de ses déplacements, et qui, aujourd’hui, se montre taciturne, voire un peu triste. Il n’a pas son cigare habituel et boit sans cesse de l’eau minérale. Par ailleurs, ce n’est pas son médecin habituel qui l’accompagne, mais un urologue en la personne du professeur Abdelhaq Oucherif. Personne n’ose l’approcher, mais je finis par l’interroger sur son état de santé. Il me répond qu’il a une fièvre tenace qui l’empêche de dormir et que son médecin lui a recommandé de ne pas fumer.&lt;br /&gt; Nous arrivons à Damas à 17 heures. Le Président Hafedh Assad est là. Après le cérémonial, nous nous rendons directement à notre réunion, où, après la séance d’ouverture, les travaux vont durer jusqu’à 2 heures du matin. Là aussi, nous remarquons que quelque chose «cloche» chez le Président. Lui, habituellement si patient, si courtois, se montre maintenant irritable et cassant. Le lendemain a lieu la seconde séance, à 10 heures, et Boumediene n’a toujours pas la forme. II nous charge, Yahiaoui et moi, de convaincre George Habache et Nayef Hawatmeh d’arrondir les angles avec Yasser Arafat qui vient de s’envoler pour Amman, en compagnie du Président libyen Kaddafi. Le vendredi 22 septembre, Boumediene réunit toutes les factions palestiniennes, dans une ultime tentative de faire taire leurs divergences. Après la séance de clôture qui se tient le samedi 23 septembre à 22 heures, notre hôte, le Président Hafedh Assad, insiste pour que Boumediene passe la nuit à Damas, avant de s’envoler le lendemain pour Alger. Mais à la surprise générale, celui-ci s’obstine à vouloir partir sur-le-champ, prétextant qu’il ne peut ajourner le conseil des ministres du dimanche.&lt;br /&gt; (...) Le dimanche 24 septembre, nous débarquons à Alger, à 4 heures du matin. Nouvelle surprise, nous l’entendons demander à Allahoum, Secrétaire général de la Présidence de faire annuler le conseil des ministres prévu ce jour. Je me repose chez moi, lorsqu’à 15 heures, Allahoum me téléphone pour m’annoncer que le Président souhaite me voir. A la Présidence, je retrouve Bouteflika, et nous sommes introduits dès notre arrivée, auprès de Boumediene. A notre grande stupéfaction, il prononce les phrases suivantes, ponctuées de longs silences -Je ne vous ai pas appelés en tant que ministres, mais en tant que frères...-Je, vous ai appelés pour une question personnelle...-Il. s’agit d’un problème de santé... -Un problème grave...&lt;br /&gt; Je m’empresse de lui demander s’il s’agit d’un problème cardiaque. Après un moment, il finit par nous expliquer que c’est l’appareil urinaire qui est affecté. Il a fait une hématurie le 12 septembre dernier et les radiographies ont révélé une tumeur maligne de la vessie. Puis il nous quitte, feignant d’aller aux toilettes. Au bout de quelques minutes, il revient pour s’enquérir du résultat de nos réflexions. Je prends la parole pour souligner qu’il est difficile d’établir un diagnostic définitif sur la base d’une radiographie, aussi précise soit-elle. Il répond que le professeur Oucherif a montré les radios à son patron parisien, le professeur Couvelaire, (en prétendant qu’il s’agissait de son père) qui a confirmé le diagnostic. Il a ajouté: «Pour assurer la discrétion nécessaire sur mon état de santé, mieux vaut envisager un traitement à l’étranger. Mais vous risquez de me ramener dans un cercueil. Faites-moi vos propositions en excluant au préalable la France, pour de multiples raisons.»&lt;br /&gt; Nous évoquons d’abord les USA où la médecine a réalisé les plus grands progrès. Il écarte cette hypothèse car, dit-il, «le secret n’est pas assuré, sans compter le danger que représente la CIA: nous serions dans la gueule du loup»...Alors Bouteflika et moi avançons des pays européens comme l’Allemagne, la Suisse, la Suède, l’Autriche, etc. Mais à chaque fois il fait la moue. II reste l’URSS, dit Abdelaziz. Sur le visage de Boumediene, se lit une sorte de satisfaction et je comprends alors que sa décision était prise, mais qu’il voulait nous y amener, nous aussi, insensiblement. Il me demande de me préparer à quitter rapidement Alger pour Moscou, afin de rencontrer Kossyguine, chef du gouvernement soviétique, et préparer avec lui les conditions de son hospitalisation. Bouteflika déclare: «Le choix de Si Ahmed pour cette mission est d’autant plus judicieux qu’il est médecin». Et Boumediene de répliquer: «J’ai déjà dit que je vous ai appelés en tant que frères.» Nous prenons congé du Président et restons ensemble Bouteflika et moi un long moment, sur le seuil de la Présidence, abasourdis, incapables d’échanger des paroles ou des impressions sur ce que nous venons de vivre.&lt;br /&gt; Le 26 septembre, Boumediene demande à me voir, mais cette fois chez lui, à Zéralda. Je le trouve physiquement fatigué et moralement affaibli; il se plaint toujours de fièvre, d’inappétence, de diarrhées. Son épouse, très éprouvée, est près de lui. J’essaye la psychothérapie pour lui apporter un peu de réconfort. Il me donne ses dernières instructions avant mon départ pour Moscou et me demande également de voir le professeur Oucherif que je rencontre le lendemain, à la Présidence. Nous avons une discussion médicale au cours de laquelle j’évoque la possibilité d’une bilharziose, en raison d’un long séjour au Caire, car elle est susceptible de donner une image radiologique évocatrice d’un cancer de la vessie. Le professeur Oucherif, fort de l’avis de ses professeurs, s’en tient au diagnostic initial.&lt;br /&gt; Le 27 septembre, Bouteflika m’accompagne à l’aéroport où, à 13heures, je prends l’avion d’Aéroflot pour Moscou, via Budapest. Je suis accueilli par Chvedov, directeur des affaires africaines au ministère soviétique des Affaires étrangères, qui me conduit dans une villa d’hôte, la n°l1, sur le mont Lénine. Tout au long du trajet, Chvedov veut connaître les sujets que je souhaiterais aborder avec le Président Kossyguine. Le lendemain, à 14 heures, Kossyguine, accompagné de plusieurs collaborateurs, me rejoint à la villa n°11 pour une séance de travail. Je demande une rencontre en tête-à-tête au cours de laquelle je lui expose, en la forme, les véritables raisons de mon déplacement: le Gouvernement de l’URSS est-il prêt à prendre, dans la discrétion la plus absolue, la responsabilité d’assurer des soins appropriés au Président Boumediene qui, selon les radiographies que je lui remets, serait atteint d’une tumeur de la vessie?&lt;br /&gt; Tout en exprimant les sentiments d’affection et d’estime qui le lient au Président Boumediene, Kossyguine dit qu’il ne peut me répondre sur-le-champ et me fixe un rendez-vous pour 15 heures. En fait, il est de retour à midi trente et m’annonce qu’il a informé le camarade Brejnev de la situation. Ce dernier, en présence du ministre de la Santé, a réuni une commission d’académiciens qui se déclarent prêts à assurer la mission qui leur est demandée, ajoutant que des centaines de cas similaires ont déjà été traités par eux.&lt;br /&gt; Je téléphone à Allahoum, selon un code convenu entre nous, pour l’informer du résultat de ma démarche, et le 29 septembre à 16 heures, Boumediene arrive par un courrier spécial, accompagné de son épouse, de Bouteflika, du directeur du protocole Mouloud Hamrouche, du responsable de sa sûreté personnelle, Abdelmalek Kerkeb et du professeur Oucherif. Pour l’accueillir, nous sommes trois: Kossyguine, Chvedov et moi. (...) Du 30 septembre au 5 octobre, tous deux résidons ensemble à la villa n°11 que nous ne quittons -discrétion oblige- que pour nos visites quotidiennes à Boumediene. Les médecins sont très stricts quant à la durée de nos visites, mais le Président réagit, arguant que celles-ci font partie de sa thérapie.&lt;br /&gt; Au fil des jours, nous le voyons de plus en plus reposé et détendu. Le 2 octobre, Chvedov nous rend visite, pour nous apprendre «une bonne nouvelle», dit-il. Les médecins s’orientent de plus en plus vers l’élimination du diagnostic relatif à la présence d’une tumeur maligne. Reste la fièvre dont ils essaient de détecter l’étiologie. Lors de cette visite, notre hôte m’offre un Coran et le «Sahih de Boukhari», tous deux imprimés en URSS.&lt;br /&gt; (...) Le 3 octobre, nous l’informons de l’arrivée d’un message que, précisément, le souverain marocain vient de lui envoyer, accusant l’Algérie d’escalade militaire au Sahara occidental. Il nous demande de préparer une réponse, à la lumière de ses directives, à laquelle nous nous consacrons toute la journée et la soirée du 4 octobre et qui sera publiée à la «une» de nos quotidiens du 5 octobre, sous le titre: «Jamais aucun soldat algérien n’a franchi les frontières nationales, celles que nous avons scellées ensemble en 1972» avec cette profession de foi: «Le moment est de dire avec la plus grande solennité qu’il n’y a aucun contentieux bilatéral entre l’Algérie et le Maroc. Nos peuples doivent le savoir et le monde aussi. Il est vrai qu’il n’est pas toujours facile de choisir entre une politique d’intérêts et une politique de principes. L’Algérie, quant à elle, a choisi, souvent au détriment de ses intérêts propres, une politique de principes sans laquelle le peuple algérien ne serait ce qu’il est et ce qu’il doit être». Le 5 octobre, nous lui faisons une visite d’adieu. Il ne cache pas sa tristesse de nous voir quitter Moscou, Bouteflika se rendant à New York pour participer aux travaux de l’Assemblée générale de l’ONU et moi, retournant à Alger. Le 6 octobre, dans la voiture qui nous conduit à l’aéroport, Chvedov nous informe que le microbe responsable de la fièvre est identifié: «Le Président souffre d’une simple paratyphoïde B et il pourra reprendre ses activités très prochainement.» Notre joie et notre soulagement sont immenses quand nous prenons l’avion pour Paris, escale où nous nous séparons, chacun se dirigeant vers sa propre destination.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; des éxtraits du tome2 d’Ahmed Taleb-Ibrahimi «Mémoires d’un Algéchien enragé» intitulé: La passion de bâtir (1965-1978) dans lesquelles il fait allusion au traité d'Ifrane-1969 au sujet du prétendu réglement du litige frontalier Maroco-Algérien.?? à reprendre avec beaucoup de réserves..????&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; N.B:Cliquer sur commentaire ci-dessous pour voir le contenu qu'il faut pas rater.!c'est important! chihab-25&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 
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                <title>BOUTEFLIKA VEUT CONQUERIR L'ESPACE ET LAISSER LE TERRORISME SUR TERRE</title>
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                <author>noreply@ (chihab-25)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 15 May 2008 12:50:00 +0000</pubDate>
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                     L’Algérie annonce son programme spatial pour s'enfuir du terrorisme terrestre.&lt;br /&gt; 2008-05-14&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’Algérie annoncera dans les mois à venir un appel d’offres international pour le lancement de deux nouveaux satellites, a déclaré le ministre des Postes et des Technologies de l'Information, Boudjema Haichour, au parlement, mardi (13 mai). Les satellites seront utilisés pour &quot;lutter contre les catastrophes naturelles et observer le territoire algérien&quot;. Le gouvernement a affecté 82 milliards de dinars à son programme spatial 2006-2020. L’Algérie a lancé son premier satellite, Alsat1.en 2002. &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; COMMENTAIRE(par chihab-25)&lt;br /&gt; &amp;nbsp;Conquérir l'espace,ce n'est pas une question de fortune arrosée par le pétro-dolard.C'est avoir un programme spacial scientifique bien étudié,et avoir&amp;nbsp; aussi des savants non importés,pour l'éxécuter dans les normes.Ce n'est pas le càs d'un pays sous-développé-tiermondiste&amp;nbsp; prétendant frivolement le LEADERSHISME sur terre,comme l'Algérie.Ces algériens fous de particularité-singuliére,je veux dire Bouteflika et compagnie,vivent l'état de siège imposé par les frappes douleureuses du GSPC,qui gagne encore du terrain avec acharnement.En fait,les dirigeants algériens sont dans l'engoisse,l'inquiétude et cherchent avec assiduité,une issue pour faire sortir le pays de l'mpasse..Les appels au calme de Bouteflika restaient&amp;nbsp; et resteront encore ern vain.C'est pourquoi le gouvernement Belkhadem,décide par le biai de son porte-parole spacial M.Boujemaa Haichour,le ministre des Postes et desTechnologies de l'Information,de faire le meezin pour ne pas dire le crieur public, pour transferer le palais d'El Mouradia à n'importe quel lieu dans l'espace,pour permettre à BOUTEFLIKA de briguer son 3°mandat dans le calme et la quiétude,et laisser les algériens en supporter&amp;nbsp; seuls,à leur guise,le terrorisme sur terre.C'est comme ça,que j'imagine la conquete spaciale de l'Algérie à l'espace.Un président ,qui n'est pas marié,et qui n'a pas d'enfants sous sa tutelle, pour en penser à leur avenir.! qu'est-ce-qu'on attend de lui ? il veut emmener les algériens dans les cieux là, ou l y a pas de Kalachnicov,ni bombes-kamikaz.et laisser le terrorisme se propager librement dans une terre irriguée par le sang de 1500.000 de martyres (comme en veulent faire croire au monde)! C'est le &quot;sauve qui peut&quot; qu'on veut montrer aux algériens.Les Algérien leur en manque,la sécurité, le pain en abondance sans faire de queue,de la pomme de terre non pourrie,ni moisie à consommation humaine et pas celle à consommation animale.Les algériens veulent manger&amp;nbsp; de la viande saine,cachetée et approuvée par le vétérinaire,et pas de la viande hachée des anes,(selon un quotidien algérien..!). Les algériens ne veulent pas voir leur concitoyen fouiller&amp;nbsp; les décombres des grandes décharges,chercher de quoi vivre?? La conquete de l'Espace ne les intéresse pas du tout, devant la dégradation de leurs conditions sociales ,de leurs vies du quotidien. Cela étant, les locataires d'El Mouradia et de la primatie Algérienne,se plongent dans&amp;nbsp; les séquelles de l'annecdote qui s'adresse au&amp;nbsp; &quot;NU&quot;&amp;nbsp; (QU'EST-CE-QU'IL T'EN MANQUE ENCORE ?,IL REPLIQUAIT PAR:&amp;nbsp; &quot; UNE BAGUE S'IL VOUS PLAIT! &quot;! (chihab-25 
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                <title>Par Générosité le Maroc tend tjr la main aux Algéchiens</title>
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                <author>noreply@ (chihab-25)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 14 May 2008 18:09:35 +0000</pubDate>
                <description>
                     De la normalisation entre le Maroc et l’Algérie&lt;br /&gt; Le Maroc a réitéré son engagement sincère à œuvrer avec l’Algérie sœur pour la normalisation des relations bilatérales, comme il a appelé de nouveau à l’ouverture des frontières terrestres, fermées depuis 1994, et à relancer la coopération bilatérale dans ses différents aspects.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cette position a été exprimée au cours de la rencontre, lundi dernier, entre le ministre marocain des Affaires étrangères et de la Coopération et le chargé d’Affaires par intérim de l’ambassade d’Algérie à Rabat, qui lui a fait part de la proposition du gouvernement marocain pour tenir une réunion commune entre les ministres des Affaires étrangères et les ministres de l’Intérieur des deux pays pour l’examen de l’état actuel des relations bilatérales et des questions en suspens et s’accorder sur les instruments à même de donner un nouveau départ effectif et permanent aux relations entre les deux pays frères.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il est à souligner que notre pays a réitéré son engagement à normaliser les relations avec l’Algérie sœur, une semaine après la commémoration, à Tanger, du 50ème anniversaire de la Conférence des Partis du Maghreb Arabe, le 27 avril dernier, au cours de laquelle les organisations maghrébines ont publié un communiqué dans lequel elles exhortent les dirigeants de nos pays - SM le Roi Mohammed VI, Son excellence le président Abdelaziz Bouteflika, Son excellence le président Zine El Abidine Ben Ali, Son excellence Mouamar Kadhafi et Son excellence Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdellah - pour le renforcement de l’action unitaire maghrébine, tout en réaffirmant l’importance de l’édification du Maghreb Uni, dans un espace ouvert permettant la libre circulation des personnes et des biens et l’attachement aux valeurs de démocratie sur la base des fondements de la complémentarité économique et au service des intérêts communs de nos pays.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La commémoration du 50ème anniversaire de la Conférence de Tanger a été marquée par une participation de haut niveau de plusieurs partis et organisations des cinq pays maghrébins, dont notamment la délégation du FLN algérien, conduite par M. Abdelaziz Belkhadem, Secrétaire Général du FLN et Premier ministre du gouvernement algérien, dont la présence au Maroc a été hautement estimée, avec tout ce que cela portait comme signes positifs, traduit par la réponse favorable de la direction politique en Algérie, à l’invitation du Parti de l’Istiqlal et de l’USFP, pour participer à la commémoration du 50ème anniversaire de l’événement maghrébin et à l’examen des moyens à même de promouvoir le projet de l’édification du Maghreb.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tous les chefs des délégations qui ont participé à la commémoration du 50ème anniversaire de la Conférence de Tanger ont réaffirmé la foi en l’importance de l’édification du Maghreb arabe dont tout le monde est conscient qu’il n’est réalisable que dans le cadre d’une normalisation totale des relations maroco-algériennes, eu égard au poids des deux pays dans l’édifice maghrébin dont la construction est freinée à cause de la situation anormale de leurs relations bilatérales.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le Maroc, en appelant à l’ouverture des frontières terrestres, à la relance de la coopération bilatérale avec l’Algérie et dans ses différents aspects, aspire, en fait, à dépasser les points négatifs du passé et développer les relations bilatérales à un niveau avancé dans tous les domaines politiques et économiques sur la base de l’égalité et au service des intérêts communs.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On ne peut, par ailleurs, imaginer la normalisation des relations bilatérales alors que les frontières terrestres sont toujours fermées et après que tout le monde est maintenant convaincu de l’inutilité de cette fermeture, qui a été décidée unilatéralement par nos frères algériens il y a 14 ans de cela, suite aux répercussions de l’acte terroriste perpétré contre l’Hôtel Atlas Asni à Marrakech.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les deux pays ont progressivement surmonté les séquelles de l’été 1994 et leurs citoyens peuvent désormais se déplacer sans visa d’entrée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il est temps pour que nos frères en Algérie prennent l’initiative d’ouvrir les frontières terrestres, de sorte à réaliser un pas en avant dans le processus de la normalisation totale des relations bilatérales, du fait que les deux pays sont voisins et sont appelés à fournir davantage d’efforts pour renforcer ce voisinage dans un climat marqué par l’ouverture d’une nouvelle page de ces relations au service du rapprochement et de la fraternité entre les deux peuples frères et des intérêts communs des deux pays dans leur environnement régional et au service du processus de l’édification du Maghreb arabe sur des fondements sains et solides.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Edité le: mercredi 7 mai 2008.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 
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                <title>RCD-parti algérien fait doute à la souverainte de l'Algerie</title>
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                <author>noreply@ (chihab-25)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 13 May 2008 17:03:00 +0000</pubDate>
                <description>
                     &lt;h1&gt;Un responsable de l'opposition algérienne souhaite des observateurs internationaux lors des élections&lt;/h1&gt; &lt;p class=&quot;date&quot;&gt;2008-03-30&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt;Le secrétaire général du RCD Said Saadi est rentré d'une tournée dans plusieurs pays, où il a plaidé en faveur de la présence d'observateurs lors des élections présidentielles du printemps prochain en Algérie. Certains responsables politiques considèrent cette initiative comme une première indication de sa possible candidature. D'autres sont hostiles à cette proposition, affirmant que la présence d'observateurs étrangers jetterait un doute sur la réputation et la souveraineté de l'Algérie.&lt;/blockquote&gt; &lt;p class=&quot;source&quot;&gt;Par Said Jameh pour Magharebia à Alger – 30/03/08&lt;/p&gt; &lt;table align=&quot;right&quot; width=&quot;50&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt; &lt;div id=&quot;shadow&quot;&gt; &lt;div class=&quot;image&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;p&gt;Les élections en Algérie ne sont que dans un an, mais déjà un parti de l'opposition s'est lancé dans la bataille. Au cours de ces dernières semaines, le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) a lancé une campagne vigoureuse pour exiger la transparence lors des scrutins et s'opposer à l'amendement constitutionnel qui permettrait au Président Abdelaziz Bouteflika de se présenter pour un troisième mandat.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Après une semaine de tournée en Europe et en Amérique du Nord en début de mois, le secrétaire général du RCD Said Saadi a accordé un entretien télévisé à &lt;i&gt;Al-Hurra&lt;/i&gt;, jeudi 20 mars, dans lequel il affirme souhaiter la présence d'observateurs internationaux lors des élections présidentielles du printemps prochain. Le responsable de la communication du RCD, Mohcine Belabas, a déclaré à Magharebia que les rencontres entre M. Saadi et le Président français Nicolas Sarkozy et avec des responsables du Département d'Etat américain s'inscrivaient dans le cadre de ses efforts pour garantir des élections justes et transparentes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M. Saadi a également implicitement fait référence à la direction monopartite du pays par le Front de Libération Nationale, depuis l'indépendance en 1962 jusqu'en 1989, avertissant qu'approuver cet amendement constitutionnel constituerait &quot;un retour à la pensée unilatérale&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M. Saadi s'est présenté à la présidence dans le passé et reste populaire dans la région de Kabilye, à forte dominance berbère.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bien que M. Saadi n'ait pas explicitement annoncé son intention de se présenter aux élections, certains observateurs politiques algériens voient sa tournée à l'étranger et son appel en faveur d'observateurs internationaux comme une première indication qu'il se présentera.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Il est évident&quot;, affirme le politologue Kamal Amarni, &quot;que de tels déplacements sont planifiés dans le cadre des préparatifs pour la prochaine élection présidentielle.&quot; Outre la question de savoir si les récents déplacements de M. Saadi sont le signe d'une campagne politique non encore déclarée, M. Amarni a expliqué que pour lui, cet appel en faveur de la présence d'observateurs internationaux pour garantir la transparence est parfaitement valable.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Nous devons être absolument clairs sur cette affaire. L'Algérie est au seuil d'un évènement majeur. Je pense que sans pression internationale sur le régime algérien, le pays ne pourra s'empêcher de retomber dans ses travers infamants de tricheries lors d'élections d'une telle ampleur&quot;, a déclaré M. Amarni.&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;relatedFloat&quot;&gt; &lt;div id=&quot;RelatedArticlesAjax&quot;&gt; &lt;div class=&quot;ajaxRelated&quot; xmlns=&quot;http://www.w3.org/1999/xhtml&quot;&gt; &lt;div class=&quot;item&quot;&gt; &lt;p class=&quot;date&quot;&gt;2008-03-31&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;Le responsable du parti Ahd 54, Ali Faouizi Rebaine, explique &quot;ne rien avoir contre&quot; la présence d'observateurs internationaux lors des élections de 2009. S'exprimant lors d'une réunion de son parti, jeudi dernier, le 27 mars, il a toutefois souligné qu'une commission nationale d'observation composée de représentants de chacun des candidats devrait être nommée avant de faire appel à des observateurs étrangers.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les partis favorables au Président Abdelaziz Bouteflika rejettent quant à eux cet appel de M. Saadi, affirmant que le Président n'a pas encore annoncé son intention de se présenter pour un troisième mandat.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des Travailleurs, souligne que la proposition du RCD ouvrira la voie à une intervention étrangère dans les affaires intérieures de l'Algérie. Pour elle, la présence d'observateurs étrangers portera atteinte à la réputation et à la souveraineté de l'Algérie et remettra en cause sa capacité à organiser des élections libres et transparentes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Outre Ali Faouzi Rebaine, qui avait obtenu moins d'un pour cent des voix lors des élections de 2004, aucun responsable politique algérien n'a encore dévoilé ses intentions pour la course à la présidentielle de 2009.&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;commissioned&quot;&gt;Ce contenu a été réalisé sous requête de Magharebia.com&lt;/div&gt; &lt;script type=&quot;text/javascript&quot;&gt;  //&lt;![CDATA[ incrementCount('awi/features/2008/03/30/feature-02','awi','fr'); //]]&gt;  &lt;/script&gt; &lt;div class=&quot;commentBlock&quot;&gt; &lt;div id=&quot;CommentsAjax&quot;&gt; &lt;div xmlns=&quot;http://www.w3.org/1999/xhtml&quot;&gt; &lt;div class=&quot;commentEven&quot;&gt; &lt;p class=&quot;commentdate&quot;&gt;en tant que jeune algerien de 32 ans ,et comme j'ai assisté et voté a mainte reprise durant des evenements electoraux, a mon sens je suis tres favorable pour une surveillance des elections presidentielles,j'habite a la capitale je vous dirai et cela n'est pas une caricature, je connais des gent ,leurs pere morts alors que sont nom figure parmis les votants,on sais parfaitement que la machine administrative roule sous la/les volenté du systeme mafieux,alors sans tarder !!!pourqoi pas une surveillance internationnal &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;commentdate&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; CHIHAB-25.en ligne depuis 31.3.2008&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;commentOdd&quot;&gt; &lt;p class=&quot;commentbody&quot;&gt;Pauvre Mr.Said SAADI,secrétaire général du Rassemblement,pour la Culture,et la Démocratie Algérien(RCD)!Il fait cavalier seul pour faire entendre la voix de l'opposition algérienne à l'étranger.Silloner pour la circonstance,les continents d'Europe et d'Amérique du nord..! pour leur faire constater que,Les locataires du palais ELMOURADIA(Les 2 Abdelaziz et Bensalah)ne ménageaint pas d'éffort pour y recevoir ses signes de refus,et de protestation concernant l'éventuel amendement constitutionnel,permettant à Bouteflika de briguer un 3°mandat.?cela étant,constituerait-selon lui-un retour à la pensée unilatérale.Le retour à celle-ci et au parti unique,éxiste toujours en Algérie. Mr.Said SAADI savait,plus que d'autre que la percée d'ouverture créée par les événements d'octobre 1988,n'est que du théatre,concue pour la consommation locale,tendait à aténuer l'échauffement des ésprits algériens qui en découlait.Le pluralisme qui impose et garanti des éléctions justes et transparentes,n'a jamais éxisté en Algérie,la preuve en est là,&quot;saboter le FIS-1992 et,faire drésser-sur mesure-le champ politique algérien,tout en favorisant l'FLN,et rien que l'FLN&quot; le seul qui peut donner le prévilège de manoeuvrer librement dans les coulisses à la junte militaire.Le Docteur du RCD,veut nager contre le courant,pour faire croire à lui seul,que la démocratie,et la popularité,sont lui garantis,par l'emblème de la république(REPUBLIQUE ALGERIENNE,DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE)devise héritée-lettres-mortes-depuis la guerre froide.Les présidentielles Algériennes de 2009,se dérouleront surement,selon le désir du trio d'EL MOURADIA.Nul ne peut changer ce qui se prépare actuellement à EL MOURADIA pour cette échéance éléctorale.Et il est inacceptable de rappeler ça,au Dr.psychatre.(à suivre)Chihab-25&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;commentEven&quot;&gt; &lt;p class=&quot;commentdate&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; 
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                <title>Les prix flombent e n Algerie,malgré le Petro-Gaz</title>
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                <author>noreply@ (chihab-25)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 13 May 2008 11:29:00 +0000</pubDate>
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                     &lt;div id=&quot;header&quot;&gt; &lt;div id=&quot;headerMenu&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div id=&quot;content&quot;&gt; &lt;div class=&quot;article&quot;&gt; &lt;h1&gt;Les Algériens en colère contre les augmentations des prix des aliments alors que les revenus pétroliers augmentent&lt;/h1&gt; &lt;p class=&quot;date&quot;&gt;2008-04-11&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt;Les Algériens commencent à ressentir les effets de l'augmentation des prix des produits alimentaires en dépit des subventions gouvernementales. Les responsables expliquent que les spéculateurs sapent les efforts visant à stabiliser le marché, mais certains Algériens se demandent pourquoi des recettes pétrolières records ne sont pas utilisées pour compenser le renchérissement des prix des produits aimentaires.&lt;/blockquote&gt; &lt;p class=&quot;source&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;table align=&quot;right&quot; width=&quot;50&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt; &lt;div id=&quot;shadow&quot;&gt; &lt;div class=&quot;image&quot;&gt;contrôle.&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;br /&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;p&gt;Les Algériens expriment leur colère au vu du fort renchérissement des prix des produits alimentaires et critiquent le gouvernement pour ne pas réussir à contrôler le marché et à maintenir les prix à des niveaux raisonnables. Ils se plaignent du fait que lorsque le gouvernement annonce qu'il maintiendra les prix de certains produits sous contrôle, le coût des autres produits grimpe immédiatement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Depuis l'augmentation sans précédent de l'été dernier qu'a connue le prix de la farine et des pommes de terre, les prix des produits alimentaires ont été l'objet de vives discussions lors de débats politiques, économiques et sociaux, tandis que journaux, chaînes de télévision et stations de radio publiques abordent constamment ce sujet. Pour leur part, les Algériens sont furieux. Les fonctionnaires en particulier expliquent que leurs salaires sont insuffisants pour nourrir leurs familles et que l'augmentation très forte des prix des produits alimentaires a anéanti totalement les effets des hausses de salaires en 2008.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un récent rapport de l'Office National de la Statistique a confirmé que le coût des produits alimentaires avait augmenté de plus de quatre pour cent l'an dernier, attribuant cette hausse aux marchés internationaux. Il a par ailleurs souligné que le niveau de consommation en Algérie avait baissé, car les gens ne peuvent plus se permettre d'acheter certains produits dont les prix ont trop augmenté.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Responsables politiques et économistes ont demandé au gouvernement de prendre des mesures pratiques pour mieux contrôler les prix et éviter toute agitation sociale. La Commission Nationale des Droits de l'Homme a également demandé aux autorités publiques de stimuler le pouvoir d'achat des consommateurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour tenter de soulager la crise, le gouvernement a débloqué 2,5 milliards de dollars de subventions pour le lait et la farine, et étudie actuellement une subvention pour les légumes secs, comme les poix, les fèves, les lentilles et l'huile. &quot;Mais les spéculateurs s'efforcent de déstabiliser le marché&quot;, a déclaré le Ministre du Commerce Elhachemi Djeaboub devant les députés le 7 avril.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les analystes financiers reconnaissent que des intérêts extérieurs sapent les mesures prises par l'Algérie pour stabiliser son marché intérieur. &quot;Le fait est que le gouvernement a réservé des dizaines de milliards de dollars sur le budget de cette année pour remédier à la crise sociale [et] prévu un budget pour les subventions, [mais] les prix ont… résolument refuser de baisser&quot;, a déclaré Tayeb Nouari, président de la commission des finances à l'Assemblée Nationale Populaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La solution à long terme &quot;réside dans la lutte contre le chômage et la création d'emplois pour les jeunes par l'encouragement aux investissements nationaux et étrangers&quot;, a déclaré M. Nouari à Magharebia, ajoutant que le soutien gouvernemental aux petites et moyennes entreprises, aux services et à l'agriculture, aux côtés de méga-projets dans les transports et les services publics, permettra de créer des emplois et de protéger les consommateurs à l'avenir contre de tels emballements du marché&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les Algériens sont d'autant plus inquiets pour leur porte-feuilles que les recettes pétrolières du pays ont atteint un niveau record de 51 milliards l'an dernier. Interrogé par Magharebia sur le point de savoir si les recettes des exportations pétrolières pouvaient être canalisées dans l'augmentation des salaires des fonctionnaires, M. Nouari a répondu : &quot;Les choses ne sont pas si simples.&quot; L'augmentation des salaires ne doit pas dépendre de recettes non renouvelables, a-t-il précisé.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un tel argument n'a pas beaucoup de sens pour Latifa, une fonctionnaire. &quot;Je me sens marginalisée dans mon propre pays. Quand je vais au marché, je suis très déçue de ne pas pouvoir acheter même les produits de base&quot;, explique-t-elle à Magharebia.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;L'Algérie a suffisamment de ressources pour nous empêcher de souffrir de l'instabilité du marché mondial. Les recettes pétrolières représentent des milliards de dollars. Le prix du baril continue de monter tous les jours, mais nous n'en ressentons pas les effets&quot;, ajoute-t-elle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Il est juste de dire&quot;, ajoute Latifa, &quot;que l'Algérie est riche, mais que ses habitants sont pauvres.&quot;&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;commissioned&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;span class=&quot;commentpostdate&quot;&gt;chihab-25.En ligne 2008-04-12&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;script type=&quot;text/javascript&quot;&gt;   //&lt;![CDATA[ incrementCount('awi/features/2008/04/11/feature-01','awi','fr'); //]]&gt;   &lt;/script&gt; &lt;div class=&quot;commentBlock&quot;&gt; &lt;div id=&quot;CommentsAjax&quot;&gt; &lt;div xmlns=&quot;http://www.w3.org/1999/xhtml&quot;&gt; &lt;div class=&quot;commentEven&quot;&gt; &lt;p class=&quot;commentbody&quot;&gt;Si les algériens se demandent,pourquoi les recettes record du petrole ne sont pas utilisées pour compenser le renchérissement des produits alimentaires?la réponse à mon avis est simple,c'est que les responsables algériens du haut niveau,mènent une mauvaise gestion du pouvoir...? l'importation de milliers de tonne de pommes de terre avariées,moisies,en est témoin( matière destinée à consommation animale).La colère du boulevard algérien,et l'émergence éventuelle d'agitation sociale, ne changeront en rien de la situation.Le plus important actuellement pour le locataire d'El Mouradia,et pour ses proches collaborateurs,c'est de garder le pouvoir le maximum possible,, et rien d'autre...! c'est dans ce sens que les regards sont virés.Hier on avait apprie,par la Magharebia,que la plus grande centrale syndicale algériene(UGTA)est favorable pour un 3°mandat à Bouteflika..c'est bien le ton le plus apprécié par l'équipe engagée à gagner les présidentielles algériennes de 2009.autre que cela,ne préocupe guère les détenteurs des destinées des algériens.D'ici-là,la mauvaise traitence des choses persistera,et le peuple algérien en supportera les conséquences.dommage!chihab-25&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; 
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                <title>L'Algerie craint la diffamation</title>
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                <author>noreply@ (chihab-25)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 12 May 2008 15:51:00 +0000</pubDate>
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                     &lt;p class=&quot;commentdate&quot;&gt;&lt;b&gt;chihab-25&lt;/b&gt; &lt;span class=&quot;commentpostdate&quot;&gt;En ligne 18 il y a plusieurs jours&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;commentbody&quot;&gt;La publication d'un décret ministériel par le gouvernement de Belkhadem aujourd'hui, qui ne coûte rien ni aux journalistes ni à qui que ce soit, au moment où le gouvernement est en quête de la meilleure méthode capable de rassembler autour de lui et de satisfaire l'opinion publique algérienne, et dans le contexte de son désir attendu de modifier la constitution, en particulier l'article qui autorisera le Président Bouteflika à se présenter pour un troisième mandat. Dans ce contexte, chacun peut lire le décret dans le cadre du moment où il survient... C'est un timing correspondant à l'ordre du jour du gouvernement algérien, qui est de donner du poids à sa timide proposition et de pouvoir facilement imposer la loi d'amendement de la constitution. Le gouvernement doit faire taire, je ne parle pas des stylos, mais des langues médiatiques de la presse, en particulier celles de la presse indépendante. Donc, il a dû accéléré la mise en place de ce décret, indépendamment de l'étude globale réalisée sur le Code de la presse qui est encore sur le bureau du secrétariat général du gouvernement. Il est clair qu'en publiant ce décret, Abdelaziz Belkhadem a aimé jouer aux échec avec le Syndicat National algérien des Journalistes, qui travaille dur pour obtenir plus de liberté d'expression et réduire la sévérité de la censure cachée exercée par un seul parti, auquel appartiennent le Président et le Premier Ministre (le Front de Libération Nationale), en l'absence de partis d'opposition forts qui pourraient dissiper les inquiétudes des journalistes en Algérie. Entre cette politique de resserrement des liens entre la presse et les autorités, j'attends personnellement que le contenu de ce décret soit retiré après les élections présidentielles de 2009 sous le prétexte qu'il doit être intégré dans l'étude globale du code du journalisme... Afin que Halima revienne à ses anciennes coutumes.وتعود حليمة لعادتها القديمة (A suivre.) Chihab, 25&lt;/p&gt; 
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                <title>L'Algerie veieillit et pleure sa jeunesse</title>
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                <author>noreply@ (chihab-25)</author>
                                                <category>Algechiens</category>
                                                <pubDate>Sun, 11 May 2008 19:44:00 +0000</pubDate>
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                     &lt;div class=&quot;commentOdd&quot;&gt; &lt;p class=&quot;commentdate&quot;&gt;&lt;b&gt;chihab-25&lt;/b&gt; &lt;span class=&quot;commentpostdate&quot;&gt;En ligne 5 il y a plusieurs jours&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;commentbody&quot;&gt;Procréer..?? c'est étre en bonne condition de vie,pour n'importe quel couple.!Les algériens,en leur manque la stabilité familiale,suite aux conséquences issues de la décenie noire.Avoir des enfants,sans avoir la chance de les élever dans la sécurité absolue et, dans une quiétde sure,c'est de l'aventure en Algérie..,en plus de la généralisation de la contraception et la dégradation des conditions sociales.Les pouvoirs publics algériens n'y peuvent en remédier a cette situation dans l'imédiat,.vu le grand retard enregistré dans le dressement du diagnostic démographique naional, ayant permis la découverte du vieillissement et du ralentissement du rhytme de croissance de la population algérienne,en parallele avec la découverte aussi,de la baisse des taux de natalité,et de l'augmetation en nombre de classes d'age adulte.tout ça coiffé par le phénomene honteux,en totale contradiction avec les valeurs de la société musulmane,l'abandon de personne agée prend de l'ampleur en algérie.Mettre son pére ou mére,dans un centre de vieillesse,!c'est le résultat de mauvaise semence,que l'algérien est contraint de récolter.Et c'est le càs de celui qui est en train de donner des justifications,et parler sans avoir honte,des circonstances qui l'ont poussé à y arriver à ce stade.Jeter ses parents de cette façon,sous prétexte de difficultés d'ordre financier,serait le bilan de toute une vie?PRIMO:avoir une mauvaise éducation spirituelle et religieuse.SECONDO:Céder aux pressions de sa vie conjugale.TERCIO:(c'est le plus important)Endosser un héritage similaire par les postulants,qui auraient eux aussi fuent le meme sort.Si le ministre algérien de la solidaité,souhaite que ces centres n'aient plus d'éxistance d'ici 10 ans à venir..! il ne peut pas éliminer ces 3 raisons intraitables.chihab-25&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; 
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                <title>bouteflika joue le petit malin  au Golf arabic</title>
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                <author>noreply@ (chihab-25)</author>
                                                <category>Algechiens</category>
                                                <pubDate>Sun, 11 May 2008 19:42:00 +0000</pubDate>
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                     &lt;div class=&quot;commentEven&quot;&gt; &lt;p class=&quot;commentdate&quot;&gt;&lt;b&gt;chihab-25&lt;/b&gt; &lt;span class=&quot;commentpostdate&quot;&gt;En ligne 6 il y a plusieurs jours&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;commentbody&quot;&gt;Par le deplacement de Bouteflika aux pays du Golf,l'algérie projette une politique d'infrastricture, visant des investissements au pays.? les investisseurs khaligiens sont conscients dans ce domaine,et ne peuvent jetter des tas de dollard dans l'incertitude.Bien sur des conventions économiques avec l'Algérie furent signées durant le périple de Bouteflika,mais resteront lettres-mortes,et ne peuvent étres appliquées dans un pays(Algérie)où le feu du terrorisme se propage de jour en jour..sans que les potentiels sécuritaires deployés jusque-là,n'arrivent à métriser,meme au degré minima.Comment veux-tu a Si Bouteflika faire croire à tes amis d'autrefois Emarati,Kowetiens,et Qataris,que ce qui se passe quotidiennement en Algérie,dans le domaine de l'insécurité,est un simple nuage d'été qui va se dissiper surement avec le temps?.C'est de l'argent(de gros argents)qui va etre mis en caure.!chaque investisseur,selon les termes de l'économie,fait dabord ses bons calculs avant de s'aventurier.Alors,ne joues pas le petit malin avec ces ténors de l'OPEP,qui avec de l'éxpérience,ils ont dépassé les régles mathématiques du marché.Aménager dabord son fief,avant de faire appel aux danseurs..? C'est-à-dire,faire taire les armes,désamorcer les bombes-GPSCISTES,et faire investir en premier,les revenus nationales du pétro-gazeuses,au profit des algériens qui fuient leur patrie,à cause des mauvaises conditions sociales,dont la plupart de leur jeunesse,meure pour rien,sur les cotes de la rive-sud méditérranéenne.!en laissant les pétro-dolards de la SONATRAHC en libre évaporation dans les cieux,à cause de la mauvaise gestion du pouvoir en Algérie.Regardez: autour de vous,les Maroc,Tunisie,et meme la Mauritanie,tiennent bon le coup,avec n'importe quoi pour sauver l'honneur.chihab-25&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; 
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                <title>Les Algéchiens meurent de faim,malgé le pétrole</title>
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                <author>noreply@ (chihab-25)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 17 Apr 2008 17:41:00 +0000</pubDate>
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                     &lt;h1&gt;Les Algériens en colère contre les augmentations des prix des aliments alors que les revenus pétroliers augmentent&lt;/h1&gt; &lt;p class=&quot;date&quot;&gt;2008-04-11&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt;Les Algériens commencent à ressentir les effets de l'augmentation des prix des produits alimentaires en dépit des subventions gouvernementales. 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Ils se plaignent du fait que lorsque le gouvernement annonce qu'il maintiendra les prix de certains produits sous contrôle, le coût des autres produits grimpe immédiatement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Depuis l'augmentation sans précédent de l'été dernier qu'a connue le prix de la farine et des pommes de terre, les prix des produits alimentaires ont été l'objet de vives discussions lors de débats politiques, économiques et sociaux, tandis que journaux, chaînes de télévision et stations de radio publiques abordent constamment ce sujet. Pour leur part, les Algériens sont furieux. Les fonctionnaires en particulier expliquent que leurs salaires sont insuffisants pour nourrir leurs familles et que l'augmentation très forte des prix des produits alimentaires a anéanti totalement les effets des hausses de salaires en 2008.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un récent rapport de l'Office National de la Statistique a confirmé que le coût des produits alimentaires avait augmenté de plus de quatre pour cent l'an dernier, attribuant cette hausse aux marchés internationaux. Il a par ailleurs souligné que le niveau de consommation en Algérie avait baissé, car les gens ne peuvent plus se permettre d'acheter certains produits dont les prix ont trop augmenté.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Responsables politiques et économistes ont demandé au gouvernement de prendre des mesures pratiques pour mieux contrôler les prix et éviter toute agitation sociale. La Commission Nationale des Droits de l'Homme a également demandé aux autorités publiques de stimuler le pouvoir d'achat des consommateurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour tenter de soulager la crise, le gouvernement a débloqué 2,5 milliards de dollars de subventions pour le lait et la farine, et étudie actuellement une subvention pour les légumes secs, comme les poix, les fèves, les lentilles et l'huile. &quot;Mais les spéculateurs s'efforcent de déstabiliser le marché&quot;, a déclaré le Ministre du Commerce Elhachemi Djeaboub devant les députés le 7 avril.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les analystes financiers reconnaissent que des intérêts extérieurs sapent les mesures prises par l'Algérie pour stabiliser son marché intérieur. &quot;Le fait est que le gouvernement a réservé des dizaines de milliards de dollars sur le budget de cette année pour remédier à la crise sociale [et] prévu un budget pour les subventions, [mais] les prix ont… résolument refuser de baisser&quot;, a déclaré Tayeb Nouari, président de la commission des finances à l'Assemblée Nationale Populaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La solution à long terme &quot;réside dans la lutte contre le chômage et la création d'emplois pour les jeunes par l'encouragement aux investissements nationaux et étrangers&quot;, a déclaré M. Nouari à Magharebia, ajoutant que le soutien gouvernemental aux petites et moyennes entreprises, aux services et à l'agriculture, aux côtés de méga-projets dans les transports et les services publics, permettra de créer des emplois et de protéger les consommateurs à l'avenir contre de tels emballements du marché&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; VOIR COMMENTAIRE &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;relatedFloat&quot;&gt; &lt;div class=&quot;commentEven&quot;&gt; &lt;p class=&quot;commentbody&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Si les algériens se demandent,pourquoi les recettes record du pétrole ne sont pas utilisées pour compenser le renchérissement des produits alimentaires?la réponse à mon avis est simple,c'est que les responsables algériens du haut niveau,mènent une mauvaise gestion du pouvoir...? l'importation de milliers de tonne de pommes de terre avariées,moisies,en est témoin( matière destinée à consommation animale).La colère du boulevard algérien,et l'émergence éventuelle d'agitation sociale, ne changeront en rien de la situation.Le plus important actuellement pour le locataire d'El Mouradia,et pour ses proches collaborateurs,c'est de garder le pouvoir le maximum possible,, et rien d'autre...! c'est dans ce sens que les regards sont virés.Hier on avait appris,par la Magharebia,que la plus grande centrale syndicale algériene(UGTA)est favorable pour un 3°mandat à Bouteflika..c'est bien le ton le plus apprécié par l'équipe engagée à gagner les présidentielles algériennes de 2009.autre que cela,ne préoccupe guère les détenteurs des destinées des algériens.D'ici-là,la mauvaise traitante des choses persistera,et le peuple algérien en supportera les conséquences.dommage!chihab-25&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;commentOdd&quot;&gt; &lt;p class=&quot;commentdate&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; 
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