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samedi, 28 juin 2008
LE COUP D'ETAT DE 1972 ET L'OPERATION D'ATTAQUE DU BOEING ROYAL
Le général Mohamed OUFKIR et ses deux faucons de la F.R.A(Forces Royales Air), n'arrivaient pas à faire tomber le Boeing Royal 727 du feu S.M. le roi Hassan II,que Dieu ait son âme, (?)Car la capacité d'allah et la " BARAKA" du souverain étaient présentes,et plus fortes que OUFKIR et ses complices.
ان ينصركم الله فلا غالب لكم
ARTICLE 2.
Le roi Hassan II, disait la presse étrangère : était victime d'une histoire d'amour ? comment ça ? Les organes de presse qui révélaient cette histoire ,dont le journal le "Monde", le Canard enchaîné, et l'hebdomadaire le "Paris Match" ,décrivaient dans un certain nombre de numéros,chacun de sa manière, que cette affaire remonte depuis que :
Le Maroc avait mené durant les quatre ou cinq années écoulée une compagne d'assainissement touchant des hautes personnalités et de hauts cadres de l'état,dont quatre ministres du gouvernement de Sa Majesté. MM. Lazrak,chefchawni,Ja3idi,et Tahiri! ils ont été jugés par la Cour Spéciale de Justice (C.S.J) et écroués pour détournement de fonds public,abus de confiance ,et abus d'autorité.
Une femme d'un de ces quatre ministres, que je ne peux citer le nom sous peine de diffamation ou d'atteinte à la pudeur, n'arriva pas à accepter le verdict rendu,et plaida innocence à son mari..? Une femme qui,jouissait disait-on,d'une jeunesse très fraîche,et d'une beauté éclatante.
Pour faire entendre sa voix et celles des autres,elle frappa toutes les portes,embrassa les mains d'hommes et femmes, de toute personne influente à la chancellerie royale..! pour faire libérer le père de ses enfants. Au cours de son parcours,elle entama des contacts discrets avec le 2ème homme puissant du pouvoir..! le général Mohamed Oufkir.Cette femme avait décidé de se faire des sacrifices à n'importe quel prix,en déployant tous les efforts, pour emprunter les chemins qui mèneront à la libération de son mari. Et pour cause, elle devint la maîtresse du général.? Ce cas, est vraisemblablement le grain de doute, de ce que voulait faire allusion, la presse étrangère par ""UNE HISTOIRE D'AMOUR""
Les correspondants permanents de la presse étrangère accrédités à Rabat,ou les envoyés spéciaux pour la circonstance, procédaient à des investigations de tous genre, dans tous les sens, leur permettant de prétendre et de dire que, dans la résidence du ministre en question à Souissi ,et fort probable sur son lit désert,les premières ficelles de la traîtrise commencèrent à se développer,et les verres de cognac déversèrent les nappes. Des nuits rouges passèrent,durant lesquelles, la vision de comploter le roi prenait de jour en jour,ou plutôt de nuit en nuit, une nouvelle dimension .! mais quand et comment ? répondre à ces interrogations,ne dépend pas du journalisme, et dépasse même l'intelligence de la détective privée.Un seul acteur répondra sûrement à cette échéance.
Le général Mohamed Oufkir,alors ministre de l'intérieur et ministre de la défense,traça une feuille de route pour en arriver à celà, obéir aux doléances de sa maîtresse d'une part,et pourquoi pas satisfaire son égoïsme de tenir le pouvoir au Maroc par une main de fer,après avoir réussi à sauver sa peau du putsch manqué du général El Madbouh,d'autre part.La résidence de Mme la conjointe du ministre, devint de plus en plus un lieu de rencontres régulières,de réunions improprement improvisées, devint ,si j'ose dire,un mini état-major, mis en place pour la circonstance,auquel sont conviées d'autres personnes,dignes de confiance, bourrés de haine contre le régime du feu HASSAN II.
La pression d'une maîtresse aussi dominante ,que exigeante ,pèse lourdement sur son amant.. Et voilà,deux principaux acteurs surgissaient soudainement dans la ligne de mire et au scène de guidon (termes de combat) .Il s'agit du lieutenant-colonel Mohamed Amokran et le commandant Laoufi Kouéra,tous deux grands pilotes de chasse,détenant chacun en ce qui le concerne, la commande et responsabilité dans la base aérienne de Kénitra(Amokrane le Commandant de la base et Kouéra son adjoint).Il y avait un troisième au grade subalterne avec eux,mais je me rappelle plus de son nom.Durant chaque nuit rouge,l'alcool fait monter le ton d'un cran.Le général et sa maitresse attisaient soigneusement, au degré supérieur,la haine et frottaient en agitation, l'esprit de vengeance, en étalant en parallèle le tapis rouge devant ces deux rifains,aux coeurs brisés par la disparition surprise de leurs supporters-concitoyens,le général El Madbouh et le colonel A3babou dans la tuerie de Skhrat.Le compte à rebours commence par un chronomètre très bien ajusté,avec une forte volonté, d'aller en avant jusqu'au point de non retour.
Le colonel Amokran et le commandant Kouéra, se préparent activement selon l'ordre de mission que leur avait soumis le général,pour aller au bout,..! programmés à fond,mémorisés meme, pour une seule mission " ELIMINER HASSAN II,RIEN QUE HASSAN II " pour se venger à leurs proches putschistes échoués dans la tentative avortée,l'année dernière à Skhirat et surtout, pas de recule.De son coté le général Oufkir est en train de voir et revoir sa feuille de route pour finaliser les démarches, et procéder aux dernières retouches, en coordination permanente avec sa maîtresse,qui se prépare elle aussi,à crier victoire, clefs en mains de la prison où séjourne son mari.
De l'autre coté de la frontière,le pouvoir en algérien fait ses comptes,reprend les mises au point avec les opposants UNFPISTES(fkih basri,ait kaddour,benyahia et lakhssassi). et créa pour la circonstance,un conseil militaire de crise pour accompagner les événements.Le colonel Houari Boumédiane,vivait péniblement son mauvais temps d'angoisse, en faisant ses longs mille pas -en va et vient- dans les couloirs du son ministère de défense.Il attend impatiemment avec les membres de son conseil ,la bonne nouvelle..! qui n'arrive jamais.autrement dit,transformée en vrais cauchemar.
Personnellement,je ne peux pas revenir aux événements ,ni détailler l'opération d'attaque du Boeing royal, de ce 16 août 1972,et même bien avant, car je ne possédais pas d'éléments précis,puisque la presse étrangère ne les a pas pu révéler à l'époque...! et je ne peux pas aussi dire n'importe quoi dans une affaire d'État, d'une telle ampleur.Mais j'ai le plaisir de reproduire pour la bonne information,et à toutes fins utiles dans cette note,les récentes révélations faites dans ce sens par des témoins clés,après plus de trois décennies et demi de silence. (36 ans au juste).
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18:17 Publié dans Coups de force - Maroc-Algérie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : 78
jeudi, 19 juin 2008
Le général Oufkir,la gauche marocaine,voulaient abattre HASSAN II.Une des séquelles de la guerre des sables -Maroc/Algérie 1963 -
| Quand la gauche marocaine en cavale, la traitrise du général Mohamed OUFKIR, voulaient abattre dans les cieux, feu S.M. le roi Hassan II,que Dieu ait son âme, avec la complicité de l'Algéchien Boukharrouba(?) Mais la puissance d'allah était présente,et plus forte que la haine.
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06:02 Publié dans Coups de force - Maroc-Algérie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : 77
samedi, 07 juin 2008
6°PARTIE DE LA GUERRE DES SABLES 1963 -MAROC/ALGERIE -
...et encore les retombées de cette sale guerre des sables.
Qui connaissait les noms de Hassi-Beida et de Tinjoub avant octobre 1963?, ces pauvres bordj-points d'eau perdus dans les sables, à quelques dizaines de kilomètres au sud-ouest de Mhamid lghazlan et pas de dizaines de kilomètres de Colomb-Béchar comme cela est avancé par les écrits de certains journalistes étrangers? A peine quelques nomades. Mais, depuis que le canon s'est remis à tonner, il n'est plus personne qui les ignore en Afrique du Nord et dans les chancelleries du monde entier. Après tant d'autres frontières, la ligne qui sépare l'Algérie du Maroc prend sa place dans la genèse d'une guerre.
C'est ce qui étonne. On pouvait admettre que le Rideau de fer, telle frontière dans les Balkans en Serbie,en croitie ou les autres confins asiatique-Africains puissent à la rigueur susciter un conflit. Mais comment concevoir chose pareille entre deux États à peine sortis de leur histoire coloniale, deux pays que rapprochent la race, la langue, la religion et le passé? Les faits sont là. «Pour la première fois dans l'histoire du Maroc et de l'Algérie, le sang marocain a coulé», déclarait juste après l'accord de cessez-le feu signé à Bamako M. Abdelhadi Boutaleb, alors ministre de l'Information de S.M. le roi Hassan II. Depuis, de violents affrontements allant jusqu'au corps-à-corps ont opposé plusieurs milliers de combattants. Des dizaines de morts. Des dizaines de blessés. Comment en est-on arrivé là et pourquoi? C'est une longue histoire. Elle remonte au jour où M. Allal el-Fassi leader du Parti de l'Istiqlal marocain fit publier une carte du Grand Maroc. On était en 1956. Mohammed V venait de retrouver depuis peu son trône, et le Maroc, son indépendance. M. Allal el-Fassi revendiquait une large partie du Sahara algérien allant jusqu'à Ain saleh,Tamanrasat et le hoggar ,et de la Mauritanie, jusqu'à Saint-Louis au Sénégal. […] Pendant plusieurs mois, les revendications de M. Allal el-Fassi ne furent guère prises au sérieux. On y voyait l'expression de rêves historiques,ce voeux est toujours de rigueur chez le Parti de l'Istiqlal, faisant de ce mirage,le principe parmi ses priorités. Mhamed Boucetta n'a pas manqué de le souligner ouvertement sur l'antenne de 2M (invité à l'émission mensuelle de Samira Steil " FI LWAJIHA " en 1996).
Tout changea quand Mohammed V reprit officiellement à son compte ce programme. […] S.M.le roi Hassan II a poursuivi la politique de son père. Quelques mois après l'accession de l'Algérie à l'indépendance, il fit savoir qu'il était temps d'ouvrir le dossier. Alger temporisait. Sur le terrain, la situation se dégradait lentement. Quelques communiqués de la MAP, l'agence de presse nationale marocaine, signalaient de temps en temps des «incidents» que les Algériens passaient la plupart du temps sous silence. Des mouvements de troupes suivirent. Mais personne ne prenait la situation au tragique. […] La mise en valeur du Sahara devait permettre de dépasser les problèmes de territoire et fonder la prospérité commune dans un avenir commun. Au contraire, au fil des mois, les divergences se sont accusées, jusqu'à apparaître aujourd'hui insurmontables. […]
Les trois chefs d'État d'afrique du nord-S.M. le roi Hassan II,Le président Habib Bourguiba,et Ben Bella, ne s'estiment guère. Leurs choix politiques respectifs les éloignent et leur course au leadership africain les sépare. L'Algérie «révolutionnaire» est condamnée à aller de l'avant. Et, comme le disait le colonel Boumediene à un journaliste égyptien, son dynamisme ne peut pas plus se limiter à ses frontières que le colonel Nasser n'a pu se confiner dans la vallée du Nil. La révolution «arabo-islamique» doit gagner les peuples marocain et tunisien. Pour Alger, le Maroc vit sous une dictature monarchique et féodale, tandis que la Tunisie végète sous une dictature réformiste téléguidée derrière le rideau par Wassila, la première dame du pays(l'épouse de Bourguiba). Autrement dit, l'unité du Maghreb doit passer par un changement de régime dans les deux États «frères»disait encore Boumediène. Ni Rabat ni Tunis n'ont ignoré jusqu'à présent cet état d'esprit. Comment s'étonner dans ces conditions du peu de chaleur - c'est le moins que l'on puisse dire - qui a régi ces derniers temps les rapports nord-africains?
En fait, l'orgueil et le nationalisme marocains ne le cèdent en rien à ceux des Algériens ou des Tunisiens. C'est ce qui aggrave le conflit. Dans un tel contexte, une contestation de frontières prend des proportions démesurées.S.M. Le roi Hassan II ne peut pas renier Mohammed V. Des raisons politiques -purement politique- ont amené M. Ben Bella à conduire jusqu'à l'affrontement ouvert un différend latent. S'agit-il d'un conflit inévitable entre un régime «socialiste» et une monarchie «bourgeoise»? Plus probablement, de préparer des positions de négociation.
Le chef historique du Front de libération nationale (FLN) algérien ; premier président de l'Algérie indépendante (5/7/1962) ; renversé par le colonel Houari Boumediène en juin 1965. dissimulé quelque part dans des prisons secrètes en alagérie pendant 15 ans. Libéré,puis Président du Mouvement pour la démocratie en Algérie (MDA).faible parti des reprîmes de la guerre de libération,crée dans la bousculade de la pépinière des nouveaux paritis politiques,à l'issu de l'instauration du soit-disant multipartisme en algérie,après les événements qui ont secoué l'algérie en d'octobre 1988.D'après Houari Boumédiéne,les comportements de Ben Bella sont devenus insupportables Il avait même l'intention de déclarer officiellement que l'algérie deviendra désormais un simple département de l'Egypte de Nasser(Mohafadha Missriya),ce qui a accéléré son écartement anticipé du pouvoir, pour parer à toutes éventualités et limiter au maximum les dégâts qui peuvent en découler par ce Marrakchi de Lalla Maghnia, déguisé en faux Algérien.
C'est cette captivité que sa jeune femme, Zohra, accepta dès 1971 et jusqu'à l'été 1979. Elle fit la connaissance intime de son mari sous les caméras de la Sécurité militaire et ironise volontiers à ce propos, en ajoutant: "Ils n'en avaient tout de même pas mis dans les waters!" Comme elle ne pouvait avoir d'enfant, elle décida très vite d'adopter deux petites filles, qui partagèrent dés lors la captivité de leur parents, et leur valurent d'ailleurs une pièce supplémentaire et bientôt l'accès à une petite cour intérieure, traversée par un confortable courant d'air. liberté oblige!
Pendant que Ben Bella vit sa captivité tranquillement en famille,Houari Boumediène tire sur lui à boulets rouges,et passe à l'action imposant sa propre politique, son poids encore fragile, et constitua un nouveau conseil de révolution à sa mesure ,avec sous sa culotte son élève gaté Abdelaziz Boutaflika,qui le nomma au poste de ministre des affaires étrangères,le ministre le plus jeune de la junte putschiste,après Abdelkader khemissti, le 1er qui occupait ce poste dans la nouvelle algérie ,en tant que jeune ministre des affaires étrangères à l'échelon continental ,assassiné devant les regards de Ben Bella.
Mais avant de passer à ce volet,il serait indisponsable de savoir qui est ce Houari Boumediène? d'où vient-il ? <<( Pour trouver de bonnes réponses à ces interrogations,je dois soumettre en passage, la question d'une autre façon : QUI GOUVERNE QUI EN ALGERIE ? Mohamed Bahi,un journaliste marocain,corespondant permanent du journal l'Ittihad l'Ichtiraki à Paris,disait dans les années quatre-vingt-dix,avant sa mort,dans un écrit au journal que -: l'algérie se situe dans un carré bien cadré: -Est/ouest-Nord/Sud..ces 4 coins produisent ,chacun en ce qui le concerne, pour que l'algérie survive. L'Est produit les gouvernants et hommes d'État.- on voit que tous les présidents sauf Ben Bella,les grands cardres de l'état sont venus de la chawiya-oued soumam-les monts de Jerjra et les Oures-...L'Ouest lui, s'occupe du coté spirituel et sentimental,il chante la musique classique "l'andalous-lgharnati" et innove dans le "RAI"..? un art incontesté de cheikha "Remettez"..Le Nord pour sa part, concentre la culture de toutes ses formes, l'entreprise,la fabrication, les petits métiers, et l'artisanat..Quand au Sud,il garantie le fiancement du budget de l'état. par les revenus du pétrole et du gaz de Hassi Messaoud et hassi Rmel.? et malgré l'entr'aide qui unis ces 4 coins,l'algérie souffre du manque d'auto-suffisance nationale, atteinte d'une maladie seculaire qui s'appelle " l'importation " l'issue de sortie du faignant).>> c'est de ce contexte qu'on peut imaginer d'où vient ce Boukharrouba.
Les chawiya d'algérie(les chleur montagnards) respectent aveuglement tout nom ayant trait au saint des saints,Haouari Boumédiène pour jouer le petit saint,il composa en combinaison sa valeurs nominale par deux noms? 'haouari' le nom courant dans l'oranais à l'ouest de l'algérie.Boumédiène c'est celui d'un marabout désignant toute personne qui désire manger de l'ail avec la bouche des autres,comme un etre humain pieux, dans toute l'algérie.Par contre il s'appelle dans son état civil : Mohamed Ben Brahim Boukharroba,issu d'une famille trés pauvre de Guelma en constantine.Aprés avoir fait ses études coraniques en algérie,il poursuivit les memes études avec la "charia3 dans jama3 zitouna en Tunis,avant de se diriger par la suite vers l'institut " Al azhar " au caire.
Alors que la lutte armée de libération fait rage en algérie Boumediène optait pour retourner dans son pays avec un diplome bien garnis qui lui permettera de grimper facilement l'échelle de l'autorité.vue que l'algérie indépendante aura une mauvaise posture par la dissimulation éventuelle des intéllectuels pro-francais, et l'incapacité culturelle des autres guerrilléros était prévisible.et que l'algérie aura à peine quelques cadres pour débuter.Chose promise,chose faite,il regagna l'algérie,où il rejoint l'A.L.N.A.(l'armée de libération nationale algérienne au maquis)mais dans une base arrière au Maroc,à Nador plus précisément pour superviser les fellagua(je dirai pas les moujahidine) au front allant d'Oujda à Figuig, opérant dans cette zone sous le nom de guerre 'Le Commandant Slimane".Certains habitants curieux de Nador et d'Oujda ont laissé entendre que son permis de conduire est retenu par l'épicier du quartier comme pièce-preuve au paiement de dettes qu'il avait cumulé.?!
Une fois l'indépendance acquise,il devint vice-président et ministre de la défence de l'algérie de Ben Bella,postes ayant ouvert suffisement son appétit au pouvoir. Ne partageant pas les orientations politiques avec Ben Bella.Il décide le 19 juin 1965 de mener un coup d'état au terme duquel il devient président de l'algérie..il entreprit plusieurs actions en vue d'estomper sur le plan intérieur les tensions causées :
A) Par la guerre d'inépendance en donnant le biberon aux résistants nationaux et les membres de l'ALN. B)de l'envahissement du pays par les égyptiens de Nasser venus nombreux, épauler l'algérie dans ses premiers pas, au titre de coopérants dans tous les domaines,fréres-hotes de Ben Bella, en les chassant purement et simplement..car ils sont arrivés au debordement total..au point de manger,s'approvisionner contre une bout de papier portant la mention "A PAYER PAR BEN BELLA".??? C) de la sale guerre des sables(du moins pour Ben Bella),dont nous vivons encore, à travers ces notes ses retombées et ses sequelles douleureuses.
Sur le plan politique éxtérieur,il organisa avec succés un sommet des non-aliniés,auquel les plus grands dirigeants du ters-monde de l'époque ont assisté,ce qui lui donna l'occasion de briller et d'affirmer son influence sur le plan international..Il s'en suit dès lors une période durant laquelle il mettait l'algérie à portes ouvertes pour offrir un soutien trés actif aux différents mouvements de libération d'afrique,d'asie,et d'amérique du sud,en plongeant l'algérie dans le camp de l'est,après avoir opté pour le modèle socialiste. avec un faux emblème indiquant que l'algérie est une :( République Algérienne Dimocratique Populaire et Socialiste??)-(Made in algéria, toujours figée en armoirie et devise monétaire, en contradiction avec l'état actuel de l'algérie)
A partir de là : Ce colonel Houari Boumédiène, (le grade de colonel laisse beaucoup à désirer car..)promu et gradé dans les champs de vigne des colons francais,sans aucune instuction militaire qualifiante, assoiffé du pouvoir, se lança à la conquéte du Maoc,et ne cessa de perpétrer ses hostilités et ses ingérences dans notre pays,soit directement par les chiens érrants marocains qui se trouvaient en asil chez lui(qui diffusaient sur les onde de la radio algérienne une émission dite ("MAGHREB CHOU'O3OB", incitant les marocains à se révolter contre la monarchie Maricaine),soit par l'intérmidiaire de sa représentation diplomatique,et ses services secréts injectés au Maroc..Incitation suivie par la suite,par les événements de mars 1973 qui, constituaient une autre histoire avec la complicité et l'adjonction des reves de l'autre révolutionnaire Kaddafi.soldée dans sa totalité par une grande défaite.(à revoir prochainement)
Pour consolider sa haine,il avait juré sur le coran en présence de son petit gaté Bouteflika qu'il fera de son devoir en tant que Boumediène et tant ue chef d'état d'algérie de " mettre pour toujours la -pièrre ennuyeuse- dans la chaussure de Hassan II " .Pour réussir dans sa démarche,il conclua avec le royaume du Maroc l'accord de bonne entente(l'accord-piège de mauvaise foi mentionné dans ma précédente note du 2 juin au 5°partie de la guerre des sables)..puis il entama discrétement des contacts avec " OULD LABLED " le général Mohamed Oufkir,un des proches collaborateurs de S.M.le roi Hassan II,pour lui rappeller que ses origines sont bel et bien algériennes..! de Ain Cheikh- aux environs de Labyed-Sid Echeikh à Ain Sefra(wilaya de Na3ma actuellement à l'éxtrème-ouest de l'algérie) en vue de tisser une amitié fraternnelle et attiser de la haine en contractant avec lui un mariage sentimental basé sur la destruction des pilliers du régime royal au Maroc., cela étant permettera de :1) clore définitivement le dossier frontalier avec le Maroc en maintenant le "statu quo" qui se solda en éffet par le traité d'Ifrane 1969 sur le conflit frontalier algéro-marocain.. 2)instaurer conjointement le meilleurs moyen d'éliminer la monarchie constitutionnelle au Maroc impérialiste 'tel que'?. et ce contre un chèque pétro-dolard à blanc en récompense! On avait avancé à l'époque le montant de 14 miliards de centimes.
Le 10 juillet 1971,c'était un samedi,les élèves sous-officiers de l'école militaire de Hermoumou,au nombre de 1200 attaquèrent sous le commandement du général El Madbouh,directeur des cabinets royaux militaires,et le colonel Ababou(tous deux originaires de la région montagneuse de " TIZI OU SLI " située au confinon du Rif)le palais royal de Skhirat auquel étaient conviées plusieurs personnalités à l'occasion de l'anniversaire de Sa Majestée le roi Hassan II..le général Oufkir s'iclina devant lampleur de la surprise, s'enfouya dans des circonstances restées inconnues à nos jours, pour faire sauver sa peau.il se distingua après à travers les ondes de la radio de Tanger,comme seul détenteur provisoir du pouvoir et des destinées du pays par orde royal.
De l'autre coté de la frontière algéro-marocaine le silence absolu.l'algérie de Boumediène paniquée,boulversée meme, préoccupée par cet événement inattendu.car cette fois-ci le colonel Boumediène n'avait pas le temps d'anticiper,ni de prévoir la complicité de son pion-frère le général Oufkir.mais pour l'avenir est averti,et dès l'année suivante tout est à prévoir en 2° épisode.(à suivre)chhab-25
17:54 Publié dans Coups de force - Maroc-Algérie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : 76





(((..Le 9 octobre 1967, dans une petite salle d'école en Bolivie,Le vrais Che Guevara, fait prisonnier la veille, était assassiné. Celui que Jean-Paul Sartre qualifia d'« être humain le plus complet de notre époque » achevait ainsi une vie de révolutionnaire qui l'avait conduit, dans l'espoir généreux de soulager les souffrances des pauvres, dans certains pays d'amérique latine et d'afrique.. de l'Argentine au Guatemala, de Cuba au Congo, et finalement en Bolivie. Le président Ahmed Ben Bella l'a souvent rencontré, entre 1962 et 1965, à Alger, qui était alors une terre d'asile pour tous les anti-impérialistes du monde.. et devint son symbole-idéal exemplaire...?)))
Le "che algérien"était: