lundi, 14 juillet 2008
LES MOUVEMENTS SANGLANTS DE MARS 1973
"(( L'AVANT DERNIER ("JEU AU FEU ") DU POUVOIR ALGECHIEN,ET CELUI DE KADDAFI CONTRE LE REGIME ROYAL MAROCAIN QUI, SURVIT ENCORE,ET POUR TOUJOURS, HAUT ET FORT DANS UN MAROC MULTIPLE,JOUISSANT DE LA GRANDEUR,,GRACE AU SOUTIEN ET ATTACHEMENT INDEFECTIBLES DES MAROCAINS AU TRONE ALAOUIT, ET AU COMMANDEUR DES CROYANTS. ))"
" اخلاصا للثلاثي المقدس شعار المملكة الذي يدمع عيون خصوم البلاد؛ الله الوطن الملك "
Après l'échec des deux putschs militaires de 1971 et 1972 et la sauvegarde du régime marocain de l'imbattable HASSAN II ,les algéchiens se sentaient trahis par le hasard qui les a encaissé des défaites successives dans leur attitude haineuse contre le Maroc ,les UNFPISTES eux,errants entre Alger et Tripoli-west qui traversent une période d'attente dégoûtante,et infructueuse, décidaient en fin compte,de passer à une autre action pour se libérer, une fois pour toutes de leur situation incertaine,et de jouer leur dernière carte contre leur pays,en soutenant la thèse "" ça passe ou ça casse "".après avoir suffisamment préparé -selon leur fausse conviction- l'opinion publique nationale, à accepter d'autre frappe,cette fois victorieuse, éliminant ainsi la monarchie marocaine ,croyant à l'efficacité et à l'influence de l'émission anti-nationale,qu'ils émettaient respectivement sur les ondes de la radiodiffusion algérienne d'Oran,et lybienne de tripoli.,sous le titre de " مغرب الشعوب " dont les frais de production fuent supportés par le fournisseur généreux lybien, et la réalisation de Mohamed Basri ,alias fkih Basri,porteur de passeports Irakien,algérien,lybien,lui permettant de circuler librement,dans tous les sens, pour bien superviser et exécuter, ce qu'on lui dicte ,contre la monarchie marocaine de son pays ! une dure monarchie, qui dérange,vue par le mauvais oeil de ces pays se disant progressistes, et qui croyaient à tort, que HASSAN II était facile à dévorer, comme c'était le cas de DRISS Snoussi, le roi bedouin de la lybie, écarté facilement par un coup d'état blanc mené par Kaddafi,et téléguidé par le révolutionnaire pharaon, Lbakbachi Jamal Abdenasser.(1/9/1969)
Une émission tant attendue tous les soirs par les réveurs Barkawi,et qui a vraiment enregistré ,tout au long du Maroc, une large audition,surtout par ceux qui croyaient au miracle,qui rêvaient avec certitude aveuglante au mirage de changement,et à la disparition pure et simple du régime royal du feu HASSAN II ! Ceux qui durant toute cette campagne médiatique,dont le réalisateur et rédacteur en chef n'était qu'un simple ingénieur nommé Ait Kaddour,n'ont pas manqué d'alimenter régulièrement et avec beaucoup d'assiduité cette émission en informations mensongères fourbues, sur la complicité quotidienne de certains fonctionnaires du pouvoir public, et sur le comportement des forces de l'ordre, face aux militants unfpistes en cavale dans le pays.
Pour y arriver,les algéchiens et les unfpistes ,ont réussi à rallier à leur coté le nouveau fou-tiersmondiste Kaddafi pour en profiter de sa poussée infantile, de son ignorance politique و سداجته البينة tapant sur le cordon qui capte sa cervelle d'un nouveau venu au pouvoir, qui veut frivolement changer le monde, un jeune colonel agité en soi-même,et l'utiliser comme -fer de lance- pour mener un autre coup au corps marocain,déjà criblé de balles.étant donné que la volonté de ce miitaire révolutionnair anti-impérialisme,et à tendance anti-monarques , carractères qui planent en leur début dans son esprit jeune de montagnard,..! ,et que le pétro-dinar, en n'en manque ,ni à Alger ni à tripoli.
Une décision tri-partite est prise pour agir cette fois-ci sur terrain,et dès le début de l'année 1973 le Maroc qui traverse encore une période de choc,issue des deux coups d'état militaires avortés, ayant laissé des retombées psychologiques néfastes dans tout le pays.Un pays épuisé,qui se réveille une fois de plus,en face d'un autre cauchemar marqué par des actions armées dirigées contre des points névralgiques de l'état, visés dans certaines villes et campagnes. par les trois -soit-disant- militants et le fkih.
Au début du mois de mars 1973(Le 3 mars,jour de la fête du trône), des militants-opposants de l'UNFP traversent la frontière algéro-marocaine au niveau de la ville de FIGUIG, via KSAR ZENAGA, fief des UNFPISTES (?), et rejoignent l'Atlas,passant par la province de Ksar Es Souk, pour mener une action armée d'envergure contre le régime marocain. Ils seront encerclés ce 3 mars 1973 par les forces de l'ordre, de police,de gendarmerie royale,des forces auxiliaires, et de contingents d'élite des F.A.R.(Forces Armées Royales),à Goulmima, et à Aghbalou n'Kerdouss où Mr.le Gouverneur de la province de Ksar Es Souk ( M'hamed Kifani) a transféré et implanté son bureau pour diriger de prés l'opération " chasse à l'homme", aussi à Aguelmouss et à Moulay Bouaaza dans les environs de Khénifra,dépendant administrativement de la province de Meknes. Plusieurs d'entre eux dont Mahmoud Bennouna, Assekour Mohamed, Brahim Tizniti vont périr. D'autres militants risqueront leur vie en tentant de rejoindre l'Algérie.Le nommé LOUZI haddou élément instigateur ,originaire de Goulmima a réussi avec la complicité du nommé Mohamed Benhida de Talsint, à s'échapper par la petite porte du village de Ain chouatter(Figuig)
Suite à ces évènements un grand nombre des Ittihadiyne seront arrêtés et huit d'entre eux, condamnés à mort, furent exécutés le 1er novembre 1973, jour de la fête du A3id Lakbir(jour de sacrifice du mouton). Il s'agit de : Omar Dahkoun, Abdellah Ben Mohamed, Aît Lahcen, Barou M'Barek, Bouchakouk Mohamed, Hassan El Idrissi, Moha Nait Berri, Taghjite Lahcen.Les tombes de Mohamed Benouna et Moulay Slimane Alaoui ont été découvertes dans un cimetière au quartier El Massira( éx-Hay agunane-Lahdeb) à Errachidia dans le Tafilalet, au sud-est du royaume.
A la suite de l'échec de leur mouvement armé contre le régime Marocain. Les deux insurgés en compagnie d'autres jeunes militants unfpistes ont été abattus, en ce mois même de mars 1973, sous les balles de soldats dans un village au Moyen Atlas(Moulay Bouaaza prés de Khénifra. Mauvaise préparation pour les uns, trahison pour les autres sont les principales raisons avancées par certains pour expliquer cette issue pour de jeunes opposants ayant suivi des entraînements militaires en Syrie et en Algérie.
La localisation des tombes de Mohamed Benouna, alias Mahmoud, et de Moulay Slimane Alaoui a été précédée par la découverte récemment, à Ourzazate, de la tombe d'un autre membre de cette rébellion armée, à savoir Belkacem Ouazzane. Selon un communiqué émanant des services du Conseil consultatif des droits de l'Homme, la localisation de ces deux tombes est le résultat d'une enquête menée par une commission chargée du suivi des dossiers des disparus politiques.
Un travail qui a permis la découverte des tombes de certaines victimes des mouvements sociaux des années 1965 menés par les chars du Général DRISS Ben Omar, alors Gouverneur de Casablanca, de 1981, 1984 et 1990 supervisés par DRISS Basri,ministre de l'intérieur. La localisation des tombes de Mohamed Bennouna et Slimane Alaoui servira à lever le voile sur une partie de l'histoire récente du Maroc encore méconnue et qui soulève bien des interrogations.
A partir du moi mai 1973 jusqu'au mois de septembre 1975 ,certains fugitifs UNFPISTES vivaient dans la clandestinité. Pendant cette période, il comprenaient l'erreur commise dans l'organisation des évènements de mars 1973. En 1975 l'U.N.F.P(Union Nationale des Forces Populaires) parti de toujours de Mr.Abdallah IBRAHIM, éx-premier ministre d'un des premiers gouvernements du Maroc indépendant, se scinda en deux, et l'U.S.F.P.(Union Socialiste des Forces Populaires) branche créée par Mr.Abderrahim BOUABID éx-ministre de l'économie du gouvernement Abdallah IBRAHIM,et leader incontesté unfpiste, voit le jour par un accouchement césarien, avec une ligne trajectoire du mouvement modéré-conservateur,qui optait pour l'analyse critique de l'UNFP, condamnant sans équivoque ces évènements et leurs responsables,dénonçant le port d'armes contre le pays dans le combat politique du parti : « [...] L'expérience de mars 1973 a contribué à éclaircir les contradictions internes du Parti UNFP et à faire apparaître toute sa direction sous son vrai visage : une direction putschiste et aventuriste qui n'hésite pas à sacrifier des dizaines de militants dans une bataille incertaine.
Malgré tous les coups douloureux qu'a encaissé le régime marocain durant trois années successives,le Maroc se lève haut et fort,sain et sauf sous l'égide éclairée de son souverain,et continu à bâtir son fief comme si c'est rien passé,et badigeonner sa monarchie constitutionnelle,et veiller aussi sur sa pépinière d'institutions et de démocratie.
Dans ce contexte,Le royaume du Maroc reste toujours une terre clémente et miséricordieuse,une terre de pardon et de réconciliation pour tous les sujets de Sa Majesté le roi. Considérant que " ان الوطن غفور رحيم " tous ceux qui ont porté les armes,d'une façon ou d'une autre, contre leur pays le Maroc,ont bénéficie de graces royales (de S.M.feu HASSAN II ,que Dieu ait son âme, et de S.M.Le roi MOHAMED VI que Dieu le glorifie) et des pardons de notre patrie généreuse.., et ont regagné successivement le pays -têtes basses,et sans condition aucune, pour vivre dans l'ambiance de la grande marge de liberté et de démocratie qui prévaut au Maroc ..Ils occupent actuellement dans cette nouvelle ère-Mohammadia, des grands postes dans les sillages de l'Etat, et sussent tranquillement le biberon, c'est du moins qu'on puisse faire pour eux,après avoir été passés par ( سوق الكلام Instance d'Equité et de Réconciliation ) de DRISS Benzakri et de AHMED Harzni...(?). instance qui organisait librement en première, des auditions publiques à Figuig,Errachidia,et à Khénifra,pour revivre par les récits,leurs expériences durant, ce qu'ils appelaient ouvertement " les années de plomb ".
C'est la qualité grandiose de notre MAROC. Une option singulière, qui n'existe pas ailleurs,et que les algéchiens n'ont pas pu en faire copier et coller,malgré les agissements frivoles, et les tentatives malencontreuses,échoués jusque-là d'un certain nain dit BOUTEFLIKA,qui annonce,sans honte, devant une assistance sélectionnée,et à travers les ondes de la radio et de la télévision Algériennes, le càs de "Si abdallah avec la vigne et le chien du colon français" !(Pour en savoir plus sur cette annonce:demandez à notre confrère.NOUNOURSS,un marocain qui vit à ISTUNBUL en Turquie,administrateur à la room: DIFA3 A3N MOKADDASSAT AL WATANE en paltalk, de vous faire entendre l'intégralité de l'enregistrement de cette plaisenterie d'un chef d'état -يا حسرتاه- ) pour en juger la grand différence qui le sépare des vrais chefs d'état dignes de ce nom.(c'est l'éducation d'un clochard à part entière)
Pour cette anecdote ,et fort probable pour d'autres, personne en l'Algérie,ne veut entendre parler de sa plaisanterie, et de son " Zabour" mort-né, intitulé " الوئام المدني "..? surtout par les familles des victimes, et des disparus de ce qu'on appele en algérie, la décennie noire !!. Je termine par dire aux Algéchiens ,et aux BOUTAFLIKAT qui suiveront en la qualité de futurs locataires du palais d'El Moradia ,en particulier que :
(IMITER LA MARCHE DU CORBEAU,SERAIT BEL ET BIEN DE VOTRE STYLE, ET DE VOS INGREDIENTS ?? MAIS MARCHER AUX PAS DE GALA DES ROIS ,ET D'UN JEUNE MONARQUE SURTOUT.? C'EST PAS FACILE A IMITER,ET SI L'INSISTANCE PERSISTE ? VOUS NE FAITES QUE GALOPPER VOTRE MULE DANS LA BOUE.?CAR CONTINUER A SEMER LA TERREUR CHEZ LE VOISIN,C'EST RECOLTER, SUBSTANTIELLEMENT EN CONTRE PARTIE, UNE TEMPETE TOURBIANTE CHEZ SOI.! ET C'EST VOTRE SORT PERMANENT QU' ON EST ENTRAIN DE VOIR QUOTIDIENNEMENT CHEZ VOUS SUR LE PLAN SECURITAIRE (L'INSECURITE TOTALE DES PERSONNES ET DES BIENS),ET QUI DURERA POUR TOUJOURS INCHA ALLAH !! ( ان الله يمهل ولا يهمل !)
Avant de conclure cette note,je dois signaler d'autre part, aux visiteurs internautes, que les événements de mars 1973 qu'on vient de développer ci-dessus, en étaient la seule cause, qui a conduit la haute autorité du pays à la refonte réctificative,ou plutot à la révision positive du découpagne administratif du royaume, par la création dans les zones contaminées par ce fléau destabilisateur,de nouvelles approches administratives, pour un encadrement sécuritaire et administratif de proximité.il s'agit de nouvelles provinces à Figuig,à Missour,et à Khénifra.
Cette création qui a vu le jour depuis le 14 Janvier 1974, était nécéssaire,car ces trois nouvelles administrations territoriales,dépendaient respectivement auparavant, des provinces mères d'Oujda,Fes,et Meknes.dont la situatioin lointaine des sièges provinciaux,et des résidences des gouverneurs, rendait la rigueur de controle, pas assez éfficace,si on ne dit pas inéxistante du tout. Et le résultat néfaste, comme en l'on voyait enregistré, était maleureusement, l'infiltration des armes et de faux billets entachés par les sals pétro-dinars algéchiens et lybiens.
(A SUIVRE : LES CIRCONSTANCES DE LA NAISSANCE DU FRONT POLSARIO,DE LA PSEUDO RASD, ET L'AFFAIRE DE NOTRE INTEGRITE TERRITORIALE) Chihab-25
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samedi, 28 juin 2008
LE COUP D'ETAT DE 1972 ET L'OPERATION D'ATTAQUE DU BOEING ROYAL
Le général Mohamed OUFKIR et ses deux faucons de la F.R.A(Forces Royales Air), n'arrivaient pas à faire tomber le Boeing Royal 727 du feu S.M. le roi Hassan II,que Dieu ait son âme, (?)Car la capacité d'allah et la " BARAKA" du souverain étaient présentes,et plus fortes que OUFKIR et ses complices.
ان ينصركم الله فلا غالب لكم
ARTICLE 2.
Le roi Hassan II, disait la presse étrangère : était victime d'une histoire d'amour ? comment ça ? Les organes de presse qui révélaient cette histoire ,dont le journal le "Monde", le Canard enchaîné, et l'hebdomadaire le "Paris Match" ,décrivaient dans un certain nombre de numéros,chacun de sa manière, que cette affaire remonte depuis que :
Le Maroc avait mené durant les quatre ou cinq années écoulée une compagne d'assainissement touchant des hautes personnalités et de hauts cadres de l'état,dont quatre ministres du gouvernement de Sa Majesté. MM. Lazrak,chefchawni,Ja3idi,et Tahiri! ils ont été jugés par la Cour Spéciale de Justice (C.S.J) et écroués pour détournement de fonds public,abus de confiance ,et abus d'autorité.
Une femme d'un de ces quatre ministres, que je ne peux citer le nom sous peine de diffamation ou d'atteinte à la pudeur, n'arriva pas à accepter le verdict rendu,et plaida innocence à son mari..? Une femme qui,jouissait disait-on,d'une jeunesse très fraîche,et d'une beauté éclatante.
Pour faire entendre sa voix et celles des autres,elle frappa toutes les portes,embrassa les mains d'hommes et femmes, de toute personne influente à la chancellerie royale..! pour faire libérer le père de ses enfants. Au cours de son parcours,elle entama des contacts discrets avec le 2ème homme puissant du pouvoir..! le général Mohamed Oufkir.Cette femme avait décidé de se faire des sacrifices à n'importe quel prix,en déployant tous les efforts, pour emprunter les chemins qui mèneront à la libération de son mari. Et pour cause, elle devint la maîtresse du général.? Ce cas, est vraisemblablement le grain de doute, de ce que voulait faire allusion, la presse étrangère par ""UNE HISTOIRE D'AMOUR""
Les correspondants permanents de la presse étrangère accrédités à Rabat,ou les envoyés spéciaux pour la circonstance, procédaient à des investigations de tous genre, dans tous les sens, leur permettant de prétendre et de dire que, dans la résidence du ministre en question à Souissi ,et fort probable sur son lit désert,les premières ficelles de la traîtrise commencèrent à se développer,et les verres de cognac déversèrent les nappes. Des nuits rouges passèrent,durant lesquelles, la vision de comploter le roi prenait de jour en jour,ou plutôt de nuit en nuit, une nouvelle dimension .! mais quand et comment ? répondre à ces interrogations,ne dépend pas du journalisme, et dépasse même l'intelligence de la détective privée.Un seul acteur répondra sûrement à cette échéance.
Le général Mohamed Oufkir,alors ministre de l'intérieur et ministre de la défense,traça une feuille de route pour en arriver à celà, obéir aux doléances de sa maîtresse d'une part,et pourquoi pas satisfaire son égoïsme de tenir le pouvoir au Maroc par une main de fer,après avoir réussi à sauver sa peau du putsch manqué du général El Madbouh,d'autre part.La résidence de Mme la conjointe du ministre, devint de plus en plus un lieu de rencontres régulières,de réunions improprement improvisées, devint ,si j'ose dire,un mini état-major, mis en place pour la circonstance,auquel sont conviées d'autres personnes,dignes de confiance, bourrés de haine contre le régime du feu HASSAN II.
La pression d'une maîtresse aussi dominante ,que exigeante ,pèse lourdement sur son amant.. Et voilà,deux principaux acteurs surgissaient soudainement dans la ligne de mire et au scène de guidon (termes de combat) .Il s'agit du lieutenant-colonel Mohamed Amokran et le commandant Laoufi Kouéra,tous deux grands pilotes de chasse,détenant chacun en ce qui le concerne, la commande et responsabilité dans la base aérienne de Kénitra(Amokrane le Commandant de la base et Kouéra son adjoint).Il y avait un troisième au grade subalterne avec eux,mais je me rappelle plus de son nom.Durant chaque nuit rouge,l'alcool fait monter le ton d'un cran.Le général et sa maitresse attisaient soigneusement, au degré supérieur,la haine et frottaient en agitation, l'esprit de vengeance, en étalant en parallèle le tapis rouge devant ces deux rifains,aux coeurs brisés par la disparition surprise de leurs supporters-concitoyens,le général El Madbouh et le colonel A3babou dans la tuerie de Skhrat.Le compte à rebours commence par un chronomètre très bien ajusté,avec une forte volonté, d'aller en avant jusqu'au point de non retour.
Le colonel Amokran et le commandant Kouéra, se préparent activement selon l'ordre de mission que leur avait soumis le général,pour aller au bout,..! programmés à fond,mémorisés meme, pour une seule mission " ELIMINER HASSAN II,RIEN QUE HASSAN II " pour se venger à leurs proches putschistes échoués dans la tentative avortée,l'année dernière à Skhirat et surtout, pas de recule.De son coté le général Oufkir est en train de voir et revoir sa feuille de route pour finaliser les démarches, et procéder aux dernières retouches, en coordination permanente avec sa maîtresse,qui se prépare elle aussi,à crier victoire, clefs en mains de la prison où séjourne son mari.
De l'autre coté de la frontière,le pouvoir en algérien fait ses comptes,reprend les mises au point avec les opposants UNFPISTES(fkih basri,ait kaddour,benyahia et lakhssassi). et créa pour la circonstance,un conseil militaire de crise pour accompagner les événements.Le colonel Houari Boumédiane,vivait péniblement son mauvais temps d'angoisse, en faisant ses longs mille pas -en va et vient- dans les couloirs du son ministère de défense.Il attend impatiemment avec les membres de son conseil ,la bonne nouvelle..! qui n'arrive jamais.autrement dit,transformée en vrais cauchemar.
Personnellement,je ne peux pas revenir aux événements ,ni détailler l'opération d'attaque du Boeing royal, de ce 16 août 1972,et même bien avant, car je ne possédais pas d'éléments précis,puisque la presse étrangère ne les a pas pu révéler à l'époque...! et je ne peux pas aussi dire n'importe quoi dans une affaire d'État, d'une telle ampleur.Mais j'ai le plaisir de reproduire pour la bonne information,et à toutes fins utiles dans cette note,les récentes révélations faites dans ce sens par des témoins clés,après plus de trois décennies et demi de silence. (36 ans au juste).
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18:17 Publié dans Coups de force - Maroc-Algérie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : 78
jeudi, 19 juin 2008
Le général Oufkir,la gauche marocaine,voulaient abattre HASSAN II.Une des séquelles de la guerre des sables -Maroc/Algérie 1963 -
| Quand la gauche marocaine en cavale, la traitrise du général Mohamed OUFKIR, voulaient abattre dans les cieux, feu S.M. le roi Hassan II,que Dieu ait son âme, avec la complicité de l'Algéchien Boukharrouba(?) Mais la puissance d'allah était présente,et plus forte que la haine.
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samedi, 07 juin 2008
6°PARTIE DE LA GUERRE DES SABLES 1963 -MAROC/ALGERIE -
...et encore les retombées de cette sale guerre des sables.
Qui connaissait les noms de Hassi-Beida et de Tinjoub avant octobre 1963?, ces pauvres bordj-points d'eau perdus dans les sables, à quelques dizaines de kilomètres au sud-ouest de Mhamid lghazlan et pas de dizaines de kilomètres de Colomb-Béchar comme cela est avancé par les écrits de certains journalistes étrangers? A peine quelques nomades. Mais, depuis que le canon s'est remis à tonner, il n'est plus personne qui les ignore en Afrique du Nord et dans les chancelleries du monde entier. Après tant d'autres frontières, la ligne qui sépare l'Algérie du Maroc prend sa place dans la genèse d'une guerre.
C'est ce qui étonne. On pouvait admettre que le Rideau de fer, telle frontière dans les Balkans en Serbie,en croitie ou les autres confins asiatique-Africains puissent à la rigueur susciter un conflit. Mais comment concevoir chose pareille entre deux États à peine sortis de leur histoire coloniale, deux pays que rapprochent la race, la langue, la religion et le passé? Les faits sont là. «Pour la première fois dans l'histoire du Maroc et de l'Algérie, le sang marocain a coulé», déclarait juste après l'accord de cessez-le feu signé à Bamako M. Abdelhadi Boutaleb, alors ministre de l'Information de S.M. le roi Hassan II. Depuis, de violents affrontements allant jusqu'au corps-à-corps ont opposé plusieurs milliers de combattants. Des dizaines de morts. Des dizaines de blessés. Comment en est-on arrivé là et pourquoi? C'est une longue histoire. Elle remonte au jour où M. Allal el-Fassi leader du Parti de l'Istiqlal marocain fit publier une carte du Grand Maroc. On était en 1956. Mohammed V venait de retrouver depuis peu son trône, et le Maroc, son indépendance. M. Allal el-Fassi revendiquait une large partie du Sahara algérien allant jusqu'à Ain saleh,Tamanrasat et le hoggar ,et de la Mauritanie, jusqu'à Saint-Louis au Sénégal. […] Pendant plusieurs mois, les revendications de M. Allal el-Fassi ne furent guère prises au sérieux. On y voyait l'expression de rêves historiques,ce voeux est toujours de rigueur chez le Parti de l'Istiqlal, faisant de ce mirage,le principe parmi ses priorités. Mhamed Boucetta n'a pas manqué de le souligner ouvertement sur l'antenne de 2M (invité à l'émission mensuelle de Samira Steil " FI LWAJIHA " en 1996).
Tout changea quand Mohammed V reprit officiellement à son compte ce programme. […] S.M.le roi Hassan II a poursuivi la politique de son père. Quelques mois après l'accession de l'Algérie à l'indépendance, il fit savoir qu'il était temps d'ouvrir le dossier. Alger temporisait. Sur le terrain, la situation se dégradait lentement. Quelques communiqués de la MAP, l'agence de presse nationale marocaine, signalaient de temps en temps des «incidents» que les Algériens passaient la plupart du temps sous silence. Des mouvements de troupes suivirent. Mais personne ne prenait la situation au tragique. […] La mise en valeur du Sahara devait permettre de dépasser les problèmes de territoire et fonder la prospérité commune dans un avenir commun. Au contraire, au fil des mois, les divergences se sont accusées, jusqu'à apparaître aujourd'hui insurmontables. […]
Les trois chefs d'État d'afrique du nord-S.M. le roi Hassan II,Le président Habib Bourguiba,et Ben Bella, ne s'estiment guère. Leurs choix politiques respectifs les éloignent et leur course au leadership africain les sépare. L'Algérie «révolutionnaire» est condamnée à aller de l'avant. Et, comme le disait le colonel Boumediene à un journaliste égyptien, son dynamisme ne peut pas plus se limiter à ses frontières que le colonel Nasser n'a pu se confiner dans la vallée du Nil. La révolution «arabo-islamique» doit gagner les peuples marocain et tunisien. Pour Alger, le Maroc vit sous une dictature monarchique et féodale, tandis que la Tunisie végète sous une dictature réformiste téléguidée derrière le rideau par Wassila, la première dame du pays(l'épouse de Bourguiba). Autrement dit, l'unité du Maghreb doit passer par un changement de régime dans les deux États «frères»disait encore Boumediène. Ni Rabat ni Tunis n'ont ignoré jusqu'à présent cet état d'esprit. Comment s'étonner dans ces conditions du peu de chaleur - c'est le moins que l'on puisse dire - qui a régi ces derniers temps les rapports nord-africains?
En fait, l'orgueil et le nationalisme marocains ne le cèdent en rien à ceux des Algériens ou des Tunisiens. C'est ce qui aggrave le conflit. Dans un tel contexte, une contestation de frontières prend des proportions démesurées.S.M. Le roi Hassan II ne peut pas renier Mohammed V. Des raisons politiques -purement politique- ont amené M. Ben Bella à conduire jusqu'à l'affrontement ouvert un différend latent. S'agit-il d'un conflit inévitable entre un régime «socialiste» et une monarchie «bourgeoise»? Plus probablement, de préparer des positions de négociation.





(((..Le 9 octobre 1967, dans une petite salle d'école en Bolivie,Le vrais Che Guevara, fait prisonnier la veille, était assassiné. Celui que Jean-Paul Sartre qualifia d'« être humain